Lundi 19 mai 2014 1 19 /05 /Mai /2014 09:23

expo-joconde.jpgIl est tout à fait possible - et bienvenu ! - pour un musée de France d'apporter des compléments d'information à un corpus cohérent de notices publiées sur Joconde : à travers la réalisation et la mise en ligne de pages web spécifiques composant une exposition virtuelle.

Concrètement, tout commence par un versement de notices, de préférence illustrées, portant sur le thème choisi. Le musée fournit ensuite des textes d'accompagnement à partir desquels les œuvres seront mises en scène à l'écran. L'intérêt est d'apporter plus d'information sans les répéter dans chaque notice.

C'est la co-responsable de Joconde qui procède à la mise en page - web - et à la mise en ligne des informations, selon une structure et une maquette définies avec le musée. Des liens, introduits dans les textes, renvoient aux notices au fil de la lecture.
Pour le musée, cela ne demande pas plus de travail que la rédaction d'un panneau d'exposition permanente ou temporaire sur ses cimaises. Bien souvent, des textes validés existent déjà au sein du musée, qui peuvent tout à fait être réutilisés.

Il y a déjà plus de trente expositions virtuelles sur Joconde, sur les thèmes les plus variés.
Ces produits éditoriaux répondent à divers objectifs : présentation d'n fonds méconnu et peu visible du public, remise en contexte d'un fonds archéologique, découvertes liées au récolement…

Précisons que ces expositions virtuelles font l'objet de statistiques de consultation spécifiques : chaque mois, le musée auteur de l'exposition virtuelle peut savoir combien d'internautes l'ont visitée.

Alors, ne vous privez pas de cette solution simple de valoriser vos collections sur le web !

Par Bureau de la diffusion numérique des collections - Publié dans : Méthode
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Lundi 12 mai 2014 1 12 /05 /Mai /2014 09:21

Amazonie.jpgTrois institutions, le musée des cultures guyanaises, le Stichting Surinaams Museum (Fondation du musée du Suriname) et le musée Paraense Emilio Goeldi (institution de recherche liée au Ministère de la Science, Technologie et Innovation du Brésil), ont mis leurs collections en ligne sous la forme d’une base de données commune.

 

 


Ce catalogue, en cours de construction, constitue la première étape d’un processus de numérisation et de valorisation des collections des musées d'Amazonie.
Les collections d'ethnographie des cultures amérindiennes et bushinenge ont été choisies en priorité. Mais d'autres types de collections (archéologie, sciences et techniques, histoire naturelle...), d'autres groupes culturels et d'autres institutions muséales du plateau des Guyanes devraient abonder ce catalogue international.

Formulaire de recherche et structure des notices sont proposés en quatre langues : Anglais, Français, Néerlandais et Portugais. En revanche, les contenus restent dans la langue du musée producteur de la notice. Ces contenus sont relativement clairs et permettent de comprendre la destination des objets.

La possibilité est donnée à l’internaute de publier un commentaire sur les notices et les images qu’il consulte.

On appréciera la localisation géographique de provenance de l’objet, bienvenue pour qui n’est pas familier de cette région.

Parallèlement à la base de données, des  expositions virtuelles  mettent en valeur la complémentarité des collections.

Base de données et expositions virtuelles sont la partie visible d’un projet visant à permettre aux équipes des musées de tisser et maintenir des liens dans les domaines relevant du patrimoine.

Un site à visiter, pour se familiariser avec les cultures des Guyanes, entre Orénoque et Amazone.

 

 

Plus d'informations sur ce projet avec l'intervention de Lydie Joanny, coordinatrice du projet,  lors de la journée "Les musées de France à l'heure du numérique...", 7 juin 2013, à  lire ou à écouter.

 

Par Bureau de la diffusion numérique des collections - Publié dans : Un site à visiter
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Vendredi 2 mai 2014 5 02 /05 /Mai /2014 10:07

Libourne-Photo-009-leg.jpg Le musée des beaux-arts de Libourne aura achevé son premier récolement décennal dans les semaines qui viennent. Pour le bicentenaire du musée, l'équipe s'offre un cadeau assez inestimable : la connaissance globale et documentée de ses collections, entièrement informatisées et numérisées. Thierry Saumier, conservateur du musée, revient pour nous sur ces quatre années de travail rigoureux ainsi que sur les multiples retombées positives et projets qui l'accompagnent.


Comment avez-vous envisagé l'informatisation du récolement ?
A ma prise de fonctions en janvier 2010, force fut de constater que le récolement n'avait pas beaucoup avancé. Face à l'ampleur de la tâche et à nos effectifs restreints (l'équipe du musée compte cinq personnes dont mon adjoint et moi-même), la décision a été prise immédiatement de tirer parti de l'informatique. J'étais résolu à ne pas externaliser ce travail - selon moi, l'inventaire et le récolement sont des missions clés du conservateur pour connaître les collections - et je m'en félicite tous les jours.
Sans délaisser la gestion et la médiation des collections, nous avons donc mené de front l'informatisation de l'inventaire, qui avait été engagé précédemment, et du récolement grâce à l'outil de gestion des collections acquis par mon prédécesseur. Pour un même objet, passer des informations relevant de l'inventaire à celles du récolement est ainsi particulièrement aisé. Cette souplesse nous a permis d'être efficaces une fois la bonne méthode mise au point.

Quelle est donc cette chaîne opératoire ?
Elle est simple mais quasi militaire ! Une saisie au kilomètre a été faite sur l'outil de gestion de collections à partir des registres d'inventaire anciens fusionnés en 1982, afin de créer un maximum de notices d'identification. Nous avons ensuite confronté ces informations aux objets eux-mêmes en bénéficiant des fonctionnalités de recherche de l'outil pour retrouver la fiche descriptive de chaque objet concerné. Chaque bien était ensuite marqué, photographié, rangé et éventuellement reconditionné. Sa fiche de récolement était complétée dans la foulée ; ce qui, pour les cas simples, ne prenait pas plus de cinq minutes.
Pour les objets non inventoriés et ne figurant donc pas dans la base, nous avons pris le parti de les récoler quand même et de créer une fiche informatisée avec un numéro d'inventaire rétrospectif. Nous avons préféré ne laisser aucun objet de côté, d'autant que cela ne concerne au final que 47 items.
Nous avons commencé par les collections les plus faciles : peintures et sculptures. Puis ce fut le tour des plaques photographiques et des objets ethnologiques. Les objets archéologiques appartiennent pour la plupart à la SHAL (Société Historique et Archéologique du Libournais) et n'entraient donc pas dans le périmètre de ce premier récolement ; ce dernier a néanmoins permis d'éclairer le statut juridique de ces objets. Le deuxième récolement permettra d'aller plus dans le détail.

Et quel est le bilan de l'informatisation de ce premier récolement ?
Pour le bilan comptable : 4.203 fiches informatisées dont 4.048 objets présents.
Le bilan qualitatif est multiple : il est lié étroitement à cette connaissance de la collection acquise très rapidement. Ce travail auprès des œuvres, pièce à pièce, apporte un repérage visuel et topographique très précieux. L'état sanitaire des collections est désormais très bien connu : cela m'aide à planifier les campagnes de restauration et à homogénéiser les interventions des restaurateurs.
Cette appréhension directe des objets est une aide quotidienne à la décision pour la gestion des collections. Cela me permet de moduler l'accrochage, de renforcer par de nouvelles acquisitions la période 1900-1930, déjà bien représentée dans les collections récolées, mais également d'"assainir" notre fonds, notamment par la mise en place d'une procédure de radiation pour une quarantaine d'objets indûment inscrits sur l'inventaire.
Bien sûr, la capacité de répondre instantanément aux questions des chercheurs et des éditeurs s'est aussi considérablement accrue grâce à la consultation de notre base de données qui est devenue l'outil de référence.

Concernant la base de données en tant qu'outil de travail, quels sont vos projets ?
La base de données du musée étant devenue la source d'information la plus fiable sur les collections, nous n'utilisons plus pour nos nouvelles acquisitions le registre d'inventaire manuscrit. Nous procèderons donc, grâce aux fonctionnalités réglementaires dont est doté notre logiciel de gestion de collections, à l'édition informatisée du registre d'inventaire pour les objets nouvellement inscrits.
En outre, grâce à l'acquisition d'un scanner haute performance, nous allons numériser nos dossiers d'œuvres pour les associer aux notices informatisées. L'information sera plus accessible et l'archivage de ces documents nous fera gagner de la place dans nos locaux.

Au titre de vos projets, comment envisagez-vous la valorisation de ces collections informatisées ?
Notre stratégie et nos supports de valorisation sont multiples. Nous allons continuer à diffuser les données du musée sur Joconde, la base nationale, mais aussi sur la Banque numérique du savoir d'Aquitaine, et la base du FRAM Aquitaine. La visibilité de nos collections sur le Net a notamment pour retombée directe une augmentation significative du nombre de demandes de prêt et nous faisons régulièrement appel au mécénat pour nos expositions temporaires.
In situ, certaines des œuvres que nous exposons sont équipées de flash codes qui permettent d'accéder à des compléments d'information réalisés en audio-description pour des publics mal voyants mais que nous avons mis en ligne pour tout un chacun. Nous avons aussi le projet d'installer, dans les salles du musée, une borne de consultation afin que nos visiteurs puissent avoir accès aux nombreuses collections qui ne peuvent être exposées.
Nous pourrons ainsi partager encore plus largement la connaissance fine des collections que ces quatre années d'inventaire - récolement intensif nous ont permis d'acquérir.

Par Bureau de la diffusion numérique des collections - Publié dans : Les musées nous parlent
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Lundi 28 avril 2014 1 28 /04 /Avr /2014 09:16

AMNLes Archives des Musées nationaux viennent de mettre en ligne la plupart de leurs instruments de recherche par série à l'adresse http://www.culture.gouv.fr/documentation/manuscrits/.
Cela complète le Guide de recherche et l'État général des fonds déjà en ligne depuis plusieurs années.

Est également accessible et téléchargeable librement le fruit de la numérisation intégrale des Registres du Salon tenu à Paris entre 1795 et 1853, ainsi que des documents annexes allant jusqu'en 1861.
Alain Prévet, responsable des archives des musées nationaux, revient pour nous sur cette mise en ligne.

 

" Les Archives des musées nationaux (AMN), l'un des trois pôles du Service des bibliothèques, des archives et de la documentation générale des musées de France (SBADG), sont installées au Palais du Louvre depuis le milieu du 19e siècle et conservent le témoignage écrit de deux siècles d'administration des musées nationaux, depuis la création du Muséum central des arts, au Louvre en 1792 (1.700 mètres linéaires).

 

Pour mieux faire connaître ces fonds - qui attirent déjà chaque année environ 400 lecteurs consultant 5.000 liasses ou registres en 1.500 séances de travail - il a semblé opportun de tenter une première mise en ligne des principaux instruments de recherche peu à peu convertis au format pdf ces 6 dernières années :
http://www.culture.gouv.fr/documentation/manuscrits/
et plus précisément :
http://www.culture.gouv.fr/documentation/manuscrits/series-2.htm

Certes, ces 65 instruments de recherche d'époques diverses offrent un niveau de précision variable selon les séries, l'ensemble n'ayant pu être encore ni totalement unifié, ni totalement revu. Un avertissement préalable appelle d'ailleurs à la participation des lecteurs pour signaler toutes les corrections qui pourraient être apportées (contact : mailto:amn.dmf@culture.gouv.fr).

 

Ces six dernières années ont aussi permis de mener des campagnes de numérisations sur les documents les plus consultés, essentiellement des registres.

Ces numérisations n'auraient pas été possibles avec la même ampleur sans une mutualisation des moyens avec d'autres services et nous sommes heureux de remercier : la Commission de récolement des dépôts d'oeuvres d'art (CRDOA) ; le musée du Louvre ; le musée d'Orsay ; le Centre de recherche et de restauration des Musées de France (C2RMF) ; le château, musée et domaine national de Versailles ; le musée national du Moyen Age–Thermes et hôtel de Cluny ; le service des musées de France ; le musée national de la Renaissance–château d'Ecouen ; l'Université d'Exeter, les Universités de Tours et de Berlin (Projet ArtTransForm) ; les amis du château d'Eu–musée Louis-Philippe ; les musées et domaine nationaux de Compiègne ; l'UNED de Madrid et l'Université McMaster à Hamilton (Ontario, Canada).

Pour une première mise en ligne d'archives numérisées, le choix s'est porté sur  les registres touchant aux Salons qui dépassent le cadre des collections nationales pour toucher la production artistique de plus d'un demi-siècle.

Les numérisations correspondantes, menées avec la précieuse collaboration du musée d'Orsay et des Universités d'Exeter et McMaster à Hamilton, sont accessibles :

 

- soit par la liste intégrale dans l'ordre chronologique :

- soit via une petite base de données permettant de choisir parmi les 9 types de registres (liste déroulante « Titre général ») et/ou par année du Salon considéré :


Parallèlement, l'Université d'Exeter a mis en ligne sa propre Database of Salon Artists, une base de données créée par Alister Mill et Harriet Griffiths qui dépouille les 81.476 ouvrages et 9.072 artistes présents dans les registres entre 1827 et 1850. Elle offre un lien direct, pour chaque ouvrage, avec la page du registre concerné, et permet la recherche par ouvrage (et par matériau, technique, genre etc.) et/ou par artiste (ainsi que par sexe, âge, formation etc.).

 

Pour renforcer et souligner cette étroite collaboration entre chercheurs et service d'archives, les auteurs de cette base ont bien voulu rédiger en anglais le texte de présentation (traduit en français par le professeur James Kearns), pour guider les recherches des autres chercheurs dans les documents intégraux. Nous ne saurions trop les en remercier.

Ces diverses mises en ligne semblent déjà rencontrer un certain succès (136.590 images affichées en mars 2014, contre 5.571 en février, alors qu'il n'y avait encore, jusqu'au 11 mars, que les illustrations des seuls manuscrits de la Bibliothèque centrale des Musées nationaux).

Les premiers retours d'internautes encouragent à tenter de proposer prochainement la mise en ligne d'autres grandes séries de documents numérisés comme les Procès-verbaux du Comité consultatif des conservateurs des Musées nationaux (série *1BB), ceux du Conseil artistique de la Réunion des Musées nationaux (série *3BB), les inventaires des collections nationales (série *DD), les registres de copistes aussi bien du Louvre que du Luxembourg (*LL et *HH), voire les registres de correspondance administrative du XIXe siècle (*AA), dans le respect bien sûr des règles de communicabilité des documents (1). "

 

 

(1) Les documents couvrant les 50 dernières années ne seront pas mis en ligne pour respecter la vie privée des particuliers qui peuvent y être mentionnés, aussi bien dans les inventaires que dans les procès-verbaux, comme donateurs, vendeurs, intermédiaires, etc.

Par Bureau de la diffusion numérique des collections - Publié dans : Un site à visiter
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 13:58

met.jpg82nd & Fifth est l'adresse du Metropolitan Museum de New York. C'est aussi le nom d'une nouvelle collection numérique lancée par ce musée, "à l'intersection de l'art et des idées".

 

 

 

 

 

 

Depuis 2013, cent conservateurs du musée ont été invités à présenter cent oeuvres qui ont changé leur vision du monde : "une oeuvre, un conservateur, deux minutes".  Onze photographes ont interprété la vision de ces conservateurs.

 

Le discours s'avère bref (moins de trois minutes), simple, efficace. Pour autant, la dimension scientifique n'est jamais négligée. Au fil de la présentation, le conservateur nous confie la raison de son choix, laquelle relève d'une subjectivité pleinement assumée. Parfois, il manipule l'objet, mais sans jamais se mettre lui-même en scène. Ses mains apparaissent de manière à nous faire comprendre le fonctionnement de l'objet, ou à appréhender rapidement ses dimensions. Les photographes ont réalisé un très beau travail de mise en lumière illustrant, voire soulignant, l'exposé oral. 

 

Mais ce n'est pas tout. Chaque présentation peut désormais être sous-titrée en Allemand, Arabe, Chinois, Coréen, Espagnol, Français, Italien, Japonais, Portugais et Russe.

 

En marge de la présentation sont proposées des images d'archives, des vidéos ou encore l'objet en 3 dimensions. Et comme il s'agit, aussi, de choix très personnels, chaque conservateur est photographié.

 

Des mots clés sont associés à chaque présentation. On peut ainsi facilement retrouver l'une ou l'autre sur le site, ou encore grâce aux moteurs de recherche. Un lien renvoie vers la notice complète de l'objet dans la base de données du musée.

 

Enfin, ces cent objets sont regroupés sur une frise chronologique, mais aussi sur une carte géographique.

 

Une visite approfondie s'impose. Ne boudez pas votre plaisir.

 

 

Arabic, Chinese, French, German, Italian, Japanese, Korean, Portuguese, Russian, and Spanish - See more at: http://82nd-and-fifth.metmuseum.org/#sthash.GB17sv3m.dpuf
82nd & Fifth is the Met's address in New York City. It is also the intersection of art and ideas.

Throughout 2013, we invited 100 curators from across the Museum to talk about 100 works of art that changed the way they see the world, and eleven Museum photographers to interpret their vision: one work, one curator, two minutes at a time
- See more at: http://82nd-and-fifth.metmuseum.org/about/#sthash.01QVLpuF.dpuf
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