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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 12:55
Le bureau de la diffusion numérique des collections au service des musées de Nouvelle-Calédonie

A l’incitation du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Sophie Daënens et Laurent Manœuvre, du bureau de la diffusion numérique des collections (service des musées de France), animent actuellement une formation de 5 jours, à Nouméa.

Cette formation sur l’informatisation et la numérisation des collections patrimoniales de l’archipel est destinée à vingt-deux représentants de musées et d’institutions de Nouvelle-Calédonie : le Musée de Nouvelle-Calédonie, l’ADCK – Centre culturel Tdjibaou, le Musée de la ville de Nouméa, le Musée maritime, le Musée de Tiébaghi, le Musée du bagne, l’Ecomusée du café de Voh, l’Institut d’archéologie de Nouvelle-Calédonie et du Pacifique et la Mairie de Nouméa.

Cet événement s'inscrit dans une démarche de longue haleine. Depuis 2012, le bureau de la diffusion numérique assure une véritable offre de formation, avec le constant appui du département de la formation scientifique et technique de la Direction générale des Patrimoines.

Nos deux services ont eu pour 2015 – 2016 le souhait de porter ces formations au plus près des musées dans plusieurs régions.

Ainsi, une formation nationale, ouverte à tous les musées nationaux ou territoriaux aura lieu au Havre, du 6 au 8 juin 2016. Cette formation condensera le cycle des trois formations (« Informatiser les collections d’un musée de France : un enjeu pour l’établissement », « Participer à Joconde » et « Diffuser les collections d’un musée sur Internet ») ayant habituellement lieu à Paris.

Dès la fin 2015 et durant toute l’année 2016, notre équipe se déplacera pour des formations sur mesure, à la demande des conseillers musées de différentes directions régionales des affaires culturelles. Des contacts ont déjà été pris en Limousin, Languedoc-Roussillon, Pays-de-Loire, Centre-Val-de-Loire, Auvergne et Lorraine.

 

Et bien sûr, nous restons à la disposition de tous les musées de France pour des missions ciblées sur site, par téléphone et messagerie, pour des actions de conseil et expertise tout au long des projets d’informatisation, numérisation et mise en ligne des collections patrimoniales.

 

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 07:00
Le nouveau site Internet du musée Henner

Le musée Henner rouvrira ses portes à la fin du printemps 2016, après une importante campagne de travaux portant sur l’accueil, les réserves et un atelier technique, ainsi que sur la rénovation du salon aux colonnes et du jardin d’hiver avec la construction d’une nouvelle verrière.

En attendant de découvrir, ou redécouvrir, les collections conservées dans ce rare témoignage de l’architecture privée de la fin du 19e siècle, l’internaute peut admirer les chefs d’oeuvres du peintre alsacien sur le nouveau site Internet.

Retraçant l’activité du peintre et l’histoire du lieu, le site fait la part belle aux collections, notamment à travers les œuvres commentées. La prochaine mise en ligne d’une base de données est annoncée. Dans l'immédiat, le musée a également mis en place un lien direct sur le site Joconde permettant à l’internaute de retrouver en un seul clic les œuvres de Henner versées sur le catalogue collectif des collections des musées de France.

 

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 07:31
Retour sur la journée professionnelle : « Les musées de France face aux nouveaux enjeux du numérique », Paris, musée Guimet, 22 septembre 2015

Plus de 200 professionnels des musées étaient présents mardi au musée Guimet pour réfléchir et échanger sur les nouveaux enjeux du numérique pour les collections des musées de France. En attendant la mise en ligne des interventions sur le site Joconde, voici notre vision de l’essentiel de cette journée.

Après le mot d’accueil de Sophie Makariou, présidente du musée Guimet et le discours d’ouverture de Marie-Christine Labourdette, directrice, chargée des musées de France, Naomi Pérès, nouvelle cheffe du département des programmes numériques a été la première à souligner le phénomène de la transition numérique et la nécessité de proposer des contenus renouvelés et pertinents pour diffuser l’offre culturelle ; l’exemple du nouveau site du portail Histoire des arts a confirmé cette vision prospective.

Mais, quelle stratégie construire et conduire face à la diversité des outils qu’un établissement peut proposer aux visiteurs du musée et aux visiteurs de ses contenus numériques ? Pour le musée des beaux-arts de Lyon, représenté par Guillemette Naensens et Sophie Onimus-Carrias, l’expression de « constellation d’outils en ligne et mobiles pour une diversité d’attentes et d’usages » est bien explicite. Le défi de la cohérence des contenus demeure, entre médiation scientifique et communication, ainsi que celui de la pérennité des propositions.

Même notion d’éco-système pour le Centre Pompidou virtuel, présenté par Claire Galibert. C’est en effet quelque 500.000 ressources agrégées dont ce site, issu d’une très volontariste stratégie d’établissement, veut faciliter l’accès grâce aux forces du web sémantique, dans le respect des pratiques métier.

De l’accès à la réutilisation des données, il n’y a qu’un pas que nous incite à franchir Bruno Ricard. Pour les musées de France, cette problématique correspond à la réutilisation, par des tiers, d’images reproduisant les œuvres. L’exception culturelle à la réutilisation des données à des fins commerciales est reconnue par la directive européenne et dans le projet de transposition soumis au Parlement, mais quelle sera la position de celui-ci ? Des choix politiques et culturels doivent être faits qui reconnaiîtront, ou non, un distingo entre les données nativement numériques et les données numérisées – ces dernières engendrant des coûts de production supplémentaires pour les établissements culturels.

Caroline Latour présenta ensuite comment le musée des Augustins met justement en œuvre la politique volontariste d’open data de la métropole de Toulouse. L’accès ouvert des inventaires réglementaires du musée en juillet 2014 en est un exemple concret. Non exempte de réflexions en interne sur la structuration et la complétude des données, cette initiative, qui sera suivie par d’autres jeux de données comprenant notamment les photos des objets, encourage de nouveaux usages et de nouveaux modes de réutilisation.

L’après-midi s’ouvrit avec la présentation conjointe d’Antoinette Lenormand-Romain et d’Antoine Courtin sur le portail Agorha de l’INHA. Le ré-outillage de la plateforme est en cours de réflexion pour poursuivre la fédération de ces nombreuses ressources de recherche en histoire de l’art. L'idée est d’utiliser le web sémantique pour partager et exposer les données afin d’en encourager la réutilisation interne et extérieure. Cette inscription dans la Digital Art History prolonge en cela la pensée de Jacques Thuillier sur ces « grandes banques de données auxquelles chacun apporte son concours, recevant à la fin bien plus que ce qu’il a donné ».

Autre projet enthousiasmant, celui du musée Ingres à Montauban exposé par Florence Viguier et Hélène Guillaut. Plusieurs milliers de pièces documentaires, calques, relevés, clichés constituent les « cartons inédits » de l’artiste, nous immergeant dans sa culture visuelle et son usage pionnier de la photographie. Si un schéma opérationnel de traitement des fonds a déjà été mis au point, le projet d’une plateforme collaborative permettant la contribution de chercheurs identifiés encouragerait le maintien de l’activité de recherche au musée.

La question des moyens dévolus à l’informatisation et à la numérisation fut ensuite soulevée par Laurent Manœuvre à travers les conclusions du bilan lancé sur ce sujet par le service des musées de France en 2015. 458 réponses émanant des musées de France de toutes régions révèlent que 12 millions d’images numériques (4 millions en 2011) et 15 millions de notices décrivent les collections. Ce processus de numérisation, « dopé » par la procédure de récolement décennal, doit être poursuiivi et soutenu afin d’améliorer la visibilité des collections françaises sur le web. Pour l’heure et à l’échelle du pays, seulement un million de notices sont en ligne et 10 % des iimages numérisées dernièrement seraient de qualité éditoriale selon des critères de définition et de prise de vue...

Dans la continuité de cette problématique, Vincent Poussou a exposé la complémentarité des sites de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais : rmn.fr/ grandpalais.fr photo.rmn.fr et bientôt Images d’art. Cette nouvelle interface, qui sera lancée publiquement mi-octobre prochain a pour axe la valorisation des fonds de l’agence photographique pour le grand public. Sa devise est éloquente : « découvrez, collectionnez, partagez ! ».

Exemple désormais célèbre de cette démarche allant aux devants des désirs des publics, présenté par Martijn Pronk : celui du Rijksmuseum d’Amsterdam. L’ambition du Rijksstudio est de permettre à l’internaute de créer ses propres œuvres à partir des 215.000 images d’oeuvres élevées dans le domaine public, visibles et récupérables en haute définition. Une approche qui favorise le plaisir visuel, la puissance de l’image et présente différemment l’autorité institutionnelle.

En savoir plus :

Programme de la journée

 

Les interventions seront bientôt en ligne dans l'espace professionnel du site Joconde.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 14:48
Nouvelle lettre d'information du portail Joconde

Le vingt-deuxième numéro de notre lettre d'information trimestrielle est paru sur le site Joconde.

En complément des rubriques habituelles, vous pourrez lire le dossier consacré aux nouvelles ressources iconographiques mises en ligne sur le site Joconde.

N'hésitez pas à vous abonner.

Bonne lecture !

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:57

Annoncées au moment de la mise en ligne de la version numérique du Thésaurus Garnier, de nouvelles ressources pour l'indexation iconographique sont en ligne depuis quelques minutes sur l'espace professionnel du site Joconde !

Nous espérons que ces outils vous permettront de mieux comprendre la structure du thésaurus et son utilité pour une recherche et une indexation performantes.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 14:52
Le thésaurus Garnier en ligne

La version papier du thésaurus iconographique est parue en 1984 aux éditions du Léopard d'Or, à la demande du ministère de la Culture. Cet ouvrage est désormais épuisé et indisponible à la vente.

Utilisé

Le ministère de la Culture met donc à disposition des professionnels intéressés la version numérique du thésaurus, chapitrée au format pdf, dans l'espace professionnel du site Joconde.

Vous pouvez également y retrouver les listes téléchargeables.

Et très prochainement, un guide complet sur la description iconographique, illustré de nombreux exemples, complètera cet ensemble de ressources en ligne. Nous vous signalerons sa mise en ligne.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:14
Les collections Rothschild dans les institutions publiques françaises

Dans le cadre de son programme « Les collections Rothschild dans les institutions publiques françaises » actuellement placé sous la responsabilité de Chantal Georgel, conseillère scientifique, l’INHA, en collaboration avec le musée du Louvre et la Bibliothèque nationale de France, mettra en ligne à la rentrée prochaine un portail destiné à faire connaître l'ampleur et la variété des œuvres ayant appartenu aux Rothschild et entrées dans les collections publiques françaises, la plupart par dons ou legs. Afin de réaliser ce projet, l'INHA est actuellement en train de procéder à une enquête auprès des institutions concernées.

Il s'agira de recenser environ 77 000 œuvres d'art, entrées dans les collections publiques françaises de 1885 à 1980, couvrant tous les domaines et toutes les techniques, de l'Antiquité à nos jours, et qui se trouvent aujourd'hui dans quelque 200 musées.

Ce portail sera mis en ligne parallèlement de la parution de l'ouvrage Les Rothschild, une dynastie de mécènes en France dirigé par Pauline Prévost-Marcilhacy (Éditions du Louvre/BNF/Somogy, à paraître début 2016). Il comportera des liens vers les institutions concernées, ainsi que vers la base Joconde dont les notices permettront de réunir une grande partie des informations rassemblées dans le cadre de ce projet.

Texte transmis par Laura de Fuccia, chef de projet à l'INHA

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 07:30
Les musées de la Ville de Paris se lancent dans l'édition informatisée réglementaire du registre d'inventaire

Le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, utilise désormais l'édition informatisée du registre d'inventaire. Ce changement est le fruit d'un partenariat entre le musée et la Mission Informatisation et Numérisation (MIN) de la Direction chargée des collections de l'établissement public Paris Musées, qui a paramétré dans l'outil de gestion commun aux institutions patrimoniales parisiennes ces fonctionnalités réglementaires.

Isabelle Jolfre, chargée de l’administration centrale de la base de données des musées de la Ville de Paris, nous explique ce qui a permis ce changement et ce qu'il représente.

" Depuis 2009, les musées relevant de l'établissement public Paris Musées, à l’exception de ses trois musées d’art contemporain membres du réseau Videomuseum (Musée d’art moderne de la Ville de Paris ainsi que les musées Bourdelle et Zadkine) sont équipés d'un nouvel outil de gestion des collections commercialisé par un éditeur étranger. Cette base leur permet d’assurer non seulement le catalogage et la gestion de leurs collections mais aussi de leurs fonds documentaires ainsi que de leurs archives patrimoniales.

Sur sa demande, et avec l’accord de la direction de Paris Musées, le Palais Galliera a été le premier musée de Paris Musées à inaugurer en 2014 le passage au registre d'inventaire édité informatiquement, selon l'arrêté du 25 mai 2004. Cette possibilité était particulièrement adaptée au contexte de ce musée qui reçoit chaque année un grand nombre de nouvelles acquisitions, dont la plupart sous forme de don, et inventorie aussi à titre rétrospectif une quantité importante de biens dans le cadre de son récolement décennal. Ce musée souhaitait ainsi légitimement s'affranchir d'une procédure manuscrite et assurer par ailleurs un meilleur suivi de l’inscription de ses collections nouvellement acquises.

Un premier paramétrage de ces fonctionnalités réglementaires avait été opéré sur l'application par l'équipe de la MIN entre 2009 et 2010. Ce travail a été repris et stabilisé en 2013 pour permettre au Palais Galliera d'en bénéficier en conformité avec les spécifications du Service des musées de France. Il a pu être réalisé grâce aux précieuses collaborations de Jean-Michel Drancourt, informaticien, et de Caroline Vals, membre de l’équipe de la MIN et également chargée de l’administration de la base.

La base des Œuvres du Palais Galliera compte actuellement 90.000 notices ; pour sa première édition informatisée, 662 notices d'objets ont été inscrites sur le registre d'inventaire 2014.

 

Dans l'outil de gestion des collections, le registre d'inventaire forme une table à part entière et demeure ainsi consultable sous une forme informatisée par tous les personnels du musée. Néanmoins, le seul document légalement valable demeure, comme le préconisent les articles annexes 1d et 4c de l’arrêté du 25 mai 2004, l’édition papier réalisée à partir d’une extraction de ce registre. Cette édition a été déléguée à un prestataire extérieur afin de répondre aux normes techniques (papier, qualité de l’encre, reliure...). Ceci a permis en outre de centraliser la réalisation de cette édition au niveau des services centraux de Paris Musées et ainsi d’obtenir un format et une présentation des registres uniforme au sein du musée et, à plus long terme, au sein du réseau des musées de Paris Musées.

Pour des raisons liées à l’architecture technique de la base, la notice qui figure sur le registre d’inventaire est au départ saisie dans la base documentaire des Œuvres. Bien qu’il existe une forte complémentarité entre les informations propres à l'inventaire, à la documentation, à la gestion et à la restauration des collections, il était donc important que l'inventaire réglementaire informatisé et la base documentaire des œuvres ne soient pas confondus par les utilisateurs de la base. L'inscription sur le registre d'inventaire informatisé consiste simplement en une sélection, par le biais d’un programme automatisé, des données saisies dans les champs réglementaires au sein des notices documentaires. Les champs ont été rendus clairement identifiables par un code couleur au niveau de la grille de saisie et regroupés dans un onglet spécifique pour faciliter le travail de validation des notices avant leur inscription définitive sur le registre informatisé. Une fois cette inscription effectuée, on obtient une copie infalsifiable et unique des données réglementaires de l’inventaire du bien acquis, ceci en dehors de tout enrichissement du contenu ou de toute modification de sa notice au niveau de la base des Œuvres.

La Direction chargée des collections de Paris Musées voit plusieurs apports majeurs à cette informatisation et édition du registre d'inventaire.

 

  • Une tenue des inventaires plus rigoureuse et conforme à la réglementation en vigueur :

 

- Une saisie plus réglementée et complète : la grille de saisie est plus richement documentée et structurée que les 18 colonnes du registre manuscrit.

- Une saisie plus uniformisée, normée et partagée entre tous les musées équipés de cette base grâce à l'usage des vocabulaires contrôlés intégrés dans l'outil et des référentiels-métier diffusés auprès des utilisateurs.

- Une numérotation plus fiable car on réduit ainsi le risque d’attribution de même numéro d'inventaire à plusieurs œuvres.

- Une édition dorénavant réalisée systématiquement en deux exemplaires (un premier pour le musée, un second déposé au Service des Archives de Paris à titre de sauvegarde).

 

  • Un inventaire simplifié et protégé :

- La consultation des collections inscrites sur un registre unique représente un progrès par rapport à la disparité et à la multiplicité des registres antérieurs, héritage de l’histoire propre aux collections de ce musée.

- Les données de l'inventaire et de la base documentaire bénéficient d'une saisie homogène et commune au moment de l’inscription sur le registre. Néanmoins, l’inventaire reste bien le reflet de la connaissance et de l’état des œuvres au moment de leur acquisition ou de leur inscription dans le cas d’un inventaire rétrospectif, puisque les notices réglementaires sont rendues infalsifiables sur le registre informatisé et accessibles uniquement en lecture seule.

 

  • Un outil de travail plus adapté, au service des personnels du musée 

- L'équipe du musée est libérée du double travail d’écriture sur le registre d’inventaire et de catalogage des collections dans la base documentaire. En outre, l'inscription informatisée permet de traiter plus aisément de grands volumes d'œuvres à inscrire à l’inventaire. L'inscription informatisée des nouvelles acquisitions se fait ainsi au fur et à mesure de leur entrée dans les collections.

- La réalisation du récolement décennal s’en trouve aussi facilitée : accès au registre d’inventaire possible soit sous sa forme informatisée soit sous sa forme papier quand l’accès à la base n’est pas possible ; meilleurs contrôle et fiabilité des données grâce à l’usage des vocabulaires contrôlés ; présence d’une image qui facilite l’identification des œuvres ; meilleur suivi du post-récolement (une rubrique spéciale sur le registre permet d’enregistrer les radiations et de mentionner les pertes et dommages éventuels...).

En conclusion, et dans le cadre précis de cette première expérience avec le Palais Galliera, on peut présager que cette évolution technique concourt à long terme à une gestion optimisée des collections. Ce nouvel outil peut en effet largement contribuer à une meilleure coordination entre les différentes opérations d’inventaire, de conservation-récolement, d’informatisation et de numérisation des collections et, par extension, à une organisation plus rationnelle des méthodes de travail au sein du musée."

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 15:08

Depuis le 10 juin dernier, les musées picards bénéficient d'une nouvelle visibilité sur le web. Le site internet Picardie-muses.fr, porté par l’Agccpf, Association générale des conservateurs des collections publiques de France, section fédérée de Picardie, avec le soutien de la direction régionale des affaires culturelles et de l'Education nationale, permet d’avoir une vision la plus globale possible des musées de la Picardie.

Un nouveau site pour les musées de Picardie

Comme le site des musées de la région Midi-Pyrénées, Picardie-muses.fr offre à l'internaute des liens profonds vers Joconde. Ces liens permettent, musée par musée, d'accéder directement aux notices versées sur le catalogue collectifi des collections des musées de France par les musées de la région, plus de 42.000 notices à ce jour.

"Le site présente les expositions et actualités des musées, ainsi qu’une partie de leurs richesses, dans une rubrique Arts et éducation dédiée aux publics scolaires et plus largement à tous les internautes.

L'idée était de créer un outil de communication et d'information efficace, pour faire connaître les collections des musées de Picardie. Le site sert en effet de vitrine pour l'ensemble des musées picards qui souhaitent y contribuer.

La refonte du site a apporté les améliorations suivantes :

- la création d'une nouvelle charte graphique, plus contemporaine, que l'on retrouve de façon homogène sur l'ensemble du site et sur les fiches pédagogiques,

- l'emploi d'un "responsive design", qui permet au site de s'adapter aux tablettes et Smartphones,

- Une page d'accueil plus vivante, avec l'ajout d'un "slider", bandeau d'images animé, faisant la part belle aux photographies des musées picards,

- l'ajout d'animations et de photographies sur les différentes pages, pour rendre le site plus agréable,

- des moteurs de recherche plus pratiques, par le biais de recherches sémantique et géographique, avec l'emploi de cartes géographiques permettant de situer les musées,

- l'ajout de nombreux liens, notamment vers des réseaux sociaux, des vidéos en ligne, la base de données Joconde et le moteur "Collections" développé par le ministère de la Culture et de la Communication,

- l'ajout de nouveaux contenus, qui viennent enrichir le site,

- un site plus ergonomique, avec une consultation des actualités et des expositions des musées,

- un référencement mieux pensé. "

(Source : dossier de presse)

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:54
Nouvelle lettre d'information du portail Joconde

Le vingt-et-unième numéro de notre lettre d'information trimestrielle est paru sur le site Joconde.

En complément des rubriques habituelles, vous pourrez lire le dossier consacré à l'interconnexion entre Joconde et le RETIF, répertoire des tableaux italiens dans les collections publiques françaises (Institut national de l'histoire de l'art)

N'hésitez pas à vous abonner.

Bonne lecture !

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Présentation

  • : Le blog de Joconde - Portail des collections des musées de France
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  • : Actualité de Joconde, portail des collections des musées de France. Catalogue de 500.000 notices d'objets, valorisées par des visites guidées (partenariat entre le bureau de la diffusion numérique des collections du service des musées de France et les musées participants). Espace professionnel : fiches-conseils consacrées à l'informatisation et à la numérisation des collections. Musées en ligne : sélection des ressources numériques muséales du monde entier.
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