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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 08:39

Les catalogues en ligne d'oeuvres sculptées sont rares. Aussi, pour ouvrir l'année 2015, nous vous proposons de découvrir le répertoire numérique de sculpture française dans les collections publiques américaines - French Sculpture Census. Laure de Margerie, responsable de ce programme, nous fait le plaisir de nous en expliquer les tenants et aboutissants. 

 

 

"Objectif du Répertoire de sculpture française

Le Répertoire de sculpture française a pour ambition de rassembler et rendre accessible en ligne toutes les sculptures françaises créées entre 1500 et 1960 se trouvant dans des collections publiques américaines.

Les institutions concernées sont en premier lieu les musées d’art, quels que soient leur taille et leur statut ; par exemple, l’une des spécificités du paysage culturel américain est le nombre important de musées d’université, dont les collections sont souvent constituées par des dons des anciens élèves. De nombreuses autres institutions peuvent conserver des sculptures françaises : musées d’histoire ou d’histoire naturelle, bibliothèques publiques, bâtiments administratifs, maisons historiques... La sculpture de plein air est également prise en compte, que ce soit dans le décor urbain, sur les façades des bâtiments ou dans les cimetières.

Deux exceptions à signaler en dehors des Etats-Unis : un dépôt du Metropolitan Museum of Art de New York au musée d’Issoudun et la Collection Peggy Guggenheim à Venise, partie intégrante de la Solomon R. Guggenheim Foundation basée à New York.

L’acception du terme « française » est large : artistes français, artistes ayant acquis la nationalité française (Brancusi, par ex.) ou ayant travaillé durablement en France (Picasso et Giacometti, par ex.).

Le parti pris adopté est de ne pas remettre en cause les attributions données par les musées. Un travail en amont peut parfois permettre des identifications en cas d’anonymes (ex. : déchiffrement de monogrammes sur des médailles) ; la nouvelle attribution est alors systématiquement communiquée à l’institution propriétaire et soumise à son approbation. Un travail en aval permettra aux spécialistes de prendre contact directement avec les conservateurs américains afin d’étudier ensemble plus en détail une pièce.

Une attention particulière est portée aux signatures et marques de fondeur, ainsi qu’aux historiques des œuvres. Les informations en ligne reflètent les éléments communiqués par les musées.

 

Le site frenchsculpture.org

Le site frenchsculpture.org, bilingue et illustré, rend public l’état actuel de ce travail d’inventaire : environ 7.000 sculptures par 700 artistes dans 306 localisations, illustrées par 5.600 images. Le Répertoire est constamment enrichi de nouvelles œuvres et de nouvelles images. Le nombre final de sculptures est estimé aux alentours de 15.000. L’objectif de 100% de fiches illustrées n’est pas atteignable car les musées n’ont pas toujours une couverture photographique complète de leurs collections.

Trois onglets de recherche permettent d’interroger par nom d’artiste, par pays de naissance et de mort ou par sexe de l’artiste, par type d’œuvre, par matériau, par siècle de création. Une carte interactive permet de rechercher par localisation. Et une interrogation plein texte permet à tout instant de chercher par mot du titre, fondeur, ancien propriétaire, entre autres critères.

Consciente de la difficulté que peut présenter la compréhension de la sculpture et désireuse de s’adresser non seulement à un public de spécialistes mais aussi à un public d’amateurs et de curieux, l’auteure du Répertoire a complété le site par des pages de « Ressources » : glossaire de termes de sculptures, textes décrivant les techniques (modelage, taille, fonte), bibliographie, liste d’expositions sur la sculpture française en France et aux Etats-Unis, références des textes légaux sur l’édition en bronze, renvoi vers d’autres sites sur la sculpture…

Une section « Focus » permet de jeter un coup de projecteur sur des œuvres redécouvertes ou ayant connu un destin singulier. Elle signale également les expositions en cours sur la sculpture française.

 

Apports de ce catalogue électronique

Le premier objectif est de faire découvrir la richesse des collections américaines, généralement peu connues en-dehors de celles des grands musées. Le public visé est le plus large possible : professionnels de musées, conservateurs, restaurateurs, spécialistes, historiens, professeurs, étudiants, collectionneurs, marchands, commissaires-priseurs, et tous ceux intéressés par la sculpture française ou désireux de découvrir, apprendre et apprécier cet art.

Le rassemblement en un seul corpus d’œuvres disséminées fait émerger des tendances générales : goût pour les terres cuites, diffusion des bronzes XIXe ou forte présence du XXe siècle avec vogue d’artistes comme Despiau, rôle des marchands et galeristes…

 

Conduite du projet

Le projet a été initié et est réalisé par Laure de Margerie, ancienne responsable de la Documentation Sculpture au musée d’Orsay (1978-2009) et actuellement chercheur à l’Université du Texas à Dallas (depuis 2009).


Il est soutenu par l'Université du Texas à Dallas et le Nasher Sculpture Center, Dallas, en coproduction avec l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA), le Musée d'Orsay et le Musée Rodin, et avec la participation de l’École du Louvre."

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:02

 

 MQB.jpgL’accès aux catalogues des collections d’objets, de photographies et d’art graphique en ligne depuis 2006 a été entièrement rénové.

Les bases sont désormais accessibles  dans le module « Explorer les collections », depuis la page d’accueil du site du musée www.quaibranly.fr

 


 

 

 

 

Plus ludique, fonctionnelle et ergonomique, cette nouvelle interface permet aux internautes d’identifier  les collections sur un planisphère cliquable.  Particulièrement innovante, cette fonctionnalité offre l’accès en temps réel à l’ensemble des pièces iconographiques et des oeuvres que conserve le musée.  

L’internaute peut utiliser une barre de recherche de type Google, des nuages de mots clés (nuages de tags) ou encore, pour les usagers plus avertis, des facettes permettant d’accéder aux vocabulaires spécialisés qui décrivent les collections.

La nouvelle interface propose également plus d’interaction avec les réseaux sociaux et offre de réelles possibilités d’exploitation des références du musée pour les chercheurs. La visualisation des images a également été optimisée et permet de découvrir la richesse de détails des prises de vue en HD et en 3D.

Une autre grande nouveauté pour l’utilisateur est de pouvoir interroger simultanément la collection des objets, de l’iconothèque, la collection d’archives et les documents conservés à la médiathèque ; soit plus d’un million de références directement accessibles et une navigation facilitée entre ces corpus.

 

Anne Faure
Directeur adjoint au directeur du département du patrimoine et des collections
Responsable de la médiathèque

 

 

Note du bureau de la diffusion numérique : Voici un mode de navigation dynamique et diversifié qui n'est pas sans rappeler l'interface sémantique de  JocondeLab

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 07:57

sherlock.jpgDepuis quelques semaines, la commission interministérielle de récolement des dépôts d'œuvres d'art met en ligne publiquement les œuvres disparues ayant fait l'objet d'un dépôt de plainte. Nous relayons ci-dessous son communiqué de presse.

"La commission interministérielle de récolement des dépôts d’oeuvres d’art (CRDOA), a été créée en 1996 à la suite d’un rapport de la Cour des comptes qui soulignait la tenue défectueuse des inventaires des musées et de leur récolement. Au-delà des dépôts des musées de l’Etat, elle suit également celui des dépôts du Centre national des arts plastiques (CNAP), du Mobilier national et de la Manufacture de Sèvres, mais aussi des musées et des fonds dépendant des autres ministères et singulièrement de celui de la Défense.

Afin d’informer un plus large public et, en premier lieu, les acteurs du marché de l’art et de permettre une recherche plus active des œuvres disparues, la commission vise une mise en ligne progressive de ses bases de données, dont la consultation était réservée aux responsables des collections ainsi qu’aux services de police (Brigade de répression du banditisme  et Office Central de Lutte contre le trafic de Biens Culturels), de gendarmerie (groupe Objets Volés de Nature Artistique, d'Antiquité et de Brocante  ) et des Douanes.

Elle met en ligne dès maintenant les notices des œuvres disparues qui ont fait l’objet d’un dépôt de plainte. Cette base « Sherlock », recense les 1 195 œuvres d’art déposées par l’Etat dont la disparition a donné lieu, à ce jour, à un dépôt de plainte de la part du dépositaire ou du déposant. Les œuvres en cause proviennent pour 55 % du CNAP, pour 32 % des musées et pour 12 % du Mobilier national.

Dès septembre prochain, cette base de données sera étendue à l’ensemble des œuvres déposées non localisées.

La commission publie également un rapport annuel lui aussi accessible sur le site du ministère de la culture et de la Communication."

 

 

A noter que la sous-direction des collections du service des musées de France encourage les musées de France à publier sur Joconde les œuvres constatées manquantes à l'issue du récolement et n'ayant pas forcément fait l'objet d'un dépôt de plainte, qu'il s'agisse de dépôts ou de biens affectés. Ces particularités de conservation sont d'ores et déjà à votre disposition dans le lexique Statut juridique.

 

 

 Lien vers la base SCHERLOCK

 Lien vers la page de la CRDOA

 Lien vers le moteur de recherche Collections

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 07:21

Amazonie.jpgTrois institutions, le musée des cultures guyanaises, le Stichting Surinaams Museum (Fondation du musée du Suriname) et le musée Paraense Emilio Goeldi (institution de recherche liée au Ministère de la Science, Technologie et Innovation du Brésil), ont mis leurs collections en ligne sous la forme d’une base de données commune.

 

 


Ce catalogue, en cours de construction, constitue la première étape d’un processus de numérisation et de valorisation des collections des musées d'Amazonie.
Les collections d'ethnographie des cultures amérindiennes et bushinenge ont été choisies en priorité. Mais d'autres types de collections (archéologie, sciences et techniques, histoire naturelle...), d'autres groupes culturels et d'autres institutions muséales du plateau des Guyanes devraient abonder ce catalogue international.

Formulaire de recherche et structure des notices sont proposés en quatre langues : Anglais, Français, Néerlandais et Portugais. En revanche, les contenus restent dans la langue du musée producteur de la notice. Ces contenus sont relativement clairs et permettent de comprendre la destination des objets.

La possibilité est donnée à l’internaute de publier un commentaire sur les notices et les images qu’il consulte.

On appréciera la localisation géographique de provenance de l’objet, bienvenue pour qui n’est pas familier de cette région.

Parallèlement à la base de données, des  expositions virtuelles  mettent en valeur la complémentarité des collections.

Base de données et expositions virtuelles sont la partie visible d’un projet visant à permettre aux équipes des musées de tisser et maintenir des liens dans les domaines relevant du patrimoine.

Un site à visiter, pour se familiariser avec les cultures des Guyanes, entre Orénoque et Amazone.

 

 

Plus d'informations sur ce projet avec l'intervention de Lydie Joanny, coordinatrice du projet,  lors de la journée "Les musées de France à l'heure du numérique...", 7 juin 2013, à  lire ou à écouter.

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 07:16

AMNLes Archives des Musées nationaux viennent de mettre en ligne la plupart de leurs instruments de recherche par série à l'adresse http://www.culture.gouv.fr/documentation/manuscrits/.
Cela complète le Guide de recherche et l'État général des fonds déjà en ligne depuis plusieurs années.

Est également accessible et téléchargeable librement le fruit de la numérisation intégrale des Registres du Salon tenu à Paris entre 1795 et 1853, ainsi que des documents annexes allant jusqu'en 1861.
Alain Prévet, responsable des archives des musées nationaux, revient pour nous sur cette mise en ligne.

 

" Les Archives des musées nationaux (AMN), l'un des trois pôles du Service des bibliothèques, des archives et de la documentation générale des musées de France (SBADG), sont installées au Palais du Louvre depuis le milieu du 19e siècle et conservent le témoignage écrit de deux siècles d'administration des musées nationaux, depuis la création du Muséum central des arts, au Louvre en 1792 (1.700 mètres linéaires).

 

Pour mieux faire connaître ces fonds - qui attirent déjà chaque année environ 400 lecteurs consultant 5.000 liasses ou registres en 1.500 séances de travail - il a semblé opportun de tenter une première mise en ligne des principaux instruments de recherche peu à peu convertis au format pdf ces 6 dernières années :
http://www.culture.gouv.fr/documentation/manuscrits/
et plus précisément :
http://www.culture.gouv.fr/documentation/manuscrits/series-2.htm

Certes, ces 65 instruments de recherche d'époques diverses offrent un niveau de précision variable selon les séries, l'ensemble n'ayant pu être encore ni totalement unifié, ni totalement revu. Un avertissement préalable appelle d'ailleurs à la participation des lecteurs pour signaler toutes les corrections qui pourraient être apportées (contact : mailto:amn.dmf@culture.gouv.fr).

 

Ces six dernières années ont aussi permis de mener des campagnes de numérisations sur les documents les plus consultés, essentiellement des registres.

Ces numérisations n'auraient pas été possibles avec la même ampleur sans une mutualisation des moyens avec d'autres services et nous sommes heureux de remercier : la Commission de récolement des dépôts d'oeuvres d'art (CRDOA) ; le musée du Louvre ; le musée d'Orsay ; le Centre de recherche et de restauration des Musées de France (C2RMF) ; le château, musée et domaine national de Versailles ; le musée national du Moyen Age–Thermes et hôtel de Cluny ; le service des musées de France ; le musée national de la Renaissance–château d'Ecouen ; l'Université d'Exeter, les Universités de Tours et de Berlin (Projet ArtTransForm) ; les amis du château d'Eu–musée Louis-Philippe ; les musées et domaine nationaux de Compiègne ; l'UNED de Madrid et l'Université McMaster à Hamilton (Ontario, Canada).

Pour une première mise en ligne d'archives numérisées, le choix s'est porté sur  les registres touchant aux Salons qui dépassent le cadre des collections nationales pour toucher la production artistique de plus d'un demi-siècle.

Les numérisations correspondantes, menées avec la précieuse collaboration du musée d'Orsay et des Universités d'Exeter et McMaster à Hamilton, sont accessibles :

 

- soit par la liste intégrale dans l'ordre chronologique :

- soit via une petite base de données permettant de choisir parmi les 9 types de registres (liste déroulante « Titre général ») et/ou par année du Salon considéré :


Parallèlement, l'Université d'Exeter a mis en ligne sa propre Database of Salon Artists, une base de données créée par Alister Mill et Harriet Griffiths qui dépouille les 81.476 ouvrages et 9.072 artistes présents dans les registres entre 1827 et 1850. Elle offre un lien direct, pour chaque ouvrage, avec la page du registre concerné, et permet la recherche par ouvrage (et par matériau, technique, genre etc.) et/ou par artiste (ainsi que par sexe, âge, formation etc.).

 

Pour renforcer et souligner cette étroite collaboration entre chercheurs et service d'archives, les auteurs de cette base ont bien voulu rédiger en anglais le texte de présentation (traduit en français par le professeur James Kearns), pour guider les recherches des autres chercheurs dans les documents intégraux. Nous ne saurions trop les en remercier.

Ces diverses mises en ligne semblent déjà rencontrer un certain succès (136.590 images affichées en mars 2014, contre 5.571 en février, alors qu'il n'y avait encore, jusqu'au 11 mars, que les illustrations des seuls manuscrits de la Bibliothèque centrale des Musées nationaux).

Les premiers retours d'internautes encouragent à tenter de proposer prochainement la mise en ligne d'autres grandes séries de documents numérisés comme les Procès-verbaux du Comité consultatif des conservateurs des Musées nationaux (série *1BB), ceux du Conseil artistique de la Réunion des Musées nationaux (série *3BB), les inventaires des collections nationales (série *DD), les registres de copistes aussi bien du Louvre que du Luxembourg (*LL et *HH), voire les registres de correspondance administrative du XIXe siècle (*AA), dans le respect bien sûr des règles de communicabilité des documents (1). "

 

 

(1) Les documents couvrant les 50 dernières années ne seront pas mis en ligne pour respecter la vie privée des particuliers qui peuvent y être mentionnés, aussi bien dans les inventaires que dans les procès-verbaux, comme donateurs, vendeurs, intermédiaires, etc.

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 11:58

met.jpg82nd & Fifth est l'adresse du Metropolitan Museum de New York. C'est aussi le nom d'une nouvelle collection numérique lancée par ce musée, "à l'intersection de l'art et des idées".

 

 

 

 

 

 

Depuis 2013, cent conservateurs du musée ont été invités à présenter cent oeuvres qui ont changé leur vision du monde : "une oeuvre, un conservateur, deux minutes".  Onze photographes ont interprété la vision de ces conservateurs.

 

Le discours s'avère bref (moins de trois minutes), simple, efficace. Pour autant, la dimension scientifique n'est jamais négligée. Au fil de la présentation, le conservateur nous confie la raison de son choix, laquelle relève d'une subjectivité pleinement assumée. Parfois, il manipule l'objet, mais sans jamais se mettre lui-même en scène. Ses mains apparaissent de manière à nous faire comprendre le fonctionnement de l'objet, ou à appréhender rapidement ses dimensions. Les photographes ont réalisé un très beau travail de mise en lumière illustrant, voire soulignant, l'exposé oral. 

 

Mais ce n'est pas tout. Chaque présentation peut désormais être sous-titrée en Allemand, Arabe, Chinois, Coréen, Espagnol, Français, Italien, Japonais, Portugais et Russe.

 

En marge de la présentation sont proposées des images d'archives, des vidéos ou encore l'objet en 3 dimensions. Et comme il s'agit, aussi, de choix très personnels, chaque conservateur est photographié.

 

Des mots clés sont associés à chaque présentation. On peut ainsi facilement retrouver l'une ou l'autre sur le site, ou encore grâce aux moteurs de recherche. Un lien renvoie vers la notice complète de l'objet dans la base de données du musée.

 

Enfin, ces cent objets sont regroupés sur une frise chronologique, mais aussi sur une carte géographique.

 

Une visite approfondie s'impose. Ne boudez pas votre plaisir.

 

 

Arabic, Chinese, French, German, Italian, Japanese, Korean, Portuguese, Russian, and Spanish - See more at: http://82nd-and-fifth.metmuseum.org/#sthash.GB17sv3m.dpuf
82nd & Fifth is the Met's address in New York City. It is also the intersection of art and ideas.

Throughout 2013, we invited 100 curators from across the Museum to talk about 100 works of art that changed the way they see the world, and eleven Museum photographers to interpret their vision: one work, one curator, two minutes at a time
- See more at: http://82nd-and-fifth.metmuseum.org/about/#sthash.01QVLpuF.dpuf
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Throughout 2013, we invited 100 curators from across the Museum to talk about 100 works of art that changed the way they see the world, and eleven Museum photographers to interpret their vision: one work, one curator, two minutes at a time
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Throughout 2013, we invited 100 curators from across the Museum to talk about 100 works of art that changed the way they see the world, and eleven Museum photographers to interpret their vision: one work, one curator, two minutes at a time.
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Throughout 2013, we invited 100 curators from across the Museum to talk about 100 works of art that changed the way they see the world, and eleven Museum photographers to interpret their vision: one work, one curator, two minutes at a time.
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:20

 

st-omer.jpgLes musées de Saint-Omer sont désormais en ligne sur le portail numérique dédié aux patrimoines du Pays d’art et d’histoire de Saint-Omer :


http://www.patrimoines-saint-omer.fr/Les-musees-et-oeuvres/Musee-de-l-hotel-Sandelin


http://www.patrimoines-saint-omer.fr/Les-musees-et-oeuvres/Musee-Henri-Dupuis


 

 

12 œuvres emblématiques du musée de l’hôtel Sandelin, parmi lesquelles le Pied de croix de Saint-Bertin ou la Croix de Clairmarais, chefs-d’œuvre des collections, ont été numérisées en 3D par une agence spécialisée dans les domaines de la réalité virtuelle, réalité augmentée et visualisation 3D. Chacun peut aujourd’hui admirer ces œuvres d’art sous tous les angles et surtout les manipuler sans complexe, ce qui est inenvisageable dans la réalité.


Au-delà des œuvres des collections à découvrir en 3D, c’est une véritable visibilité qui est donnée au musée de l'hôtel Sandelin et au musée Henri-Dupuis, les deux musées de France de la Ville de Saint-Omer. Présentation des collections, expositions virtuelles, actualités, programmes et documentation pédagogique sont désormais accessibles sur le portail.


L'occasion de visiter le musée Henri-Dupuis, fermé au public depuis 2007, de redécouvrir son histoire et ses collections, de naviguer à son rythme et au gré de ses envies dans les trois parcours du musée de l'hôtel Sandelin, de préparer sa visite et de profiter des ressources en ligne.

Notamment, naviguer au sein de l’exposition virtuelle "Trésors des Musées de Saint-Omer, révélations du récolement" mise en ligne sur le portail et valorisant l’exposition réalisée au Musée de l’hôtel Sandelin dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2012.



Le portail numérique « Patrimoines de Saint-Omer » a été cofinancé par l’Europe dans le cadre du programme interreg 4A France-Wallonie-Flandre via le projet « Westhoeck sans frontière », par la Région Nord-Pas-de-Calais, le Département du Pas-de-Calais, la Communauté d’Agglomération de Saint-Omer et la Ville de Saint-Omer.

 

[Cet article émane du service communication et de la direction des musées de Saint-Omer, que nous remercions pour leur aimable contribution]

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 08:50

lyon.jpg

 

Le musée des beaux-arts de Lyon propose aux internautes une quinzaine de peintures de ses collections en très haute définition. Une visite à ne pas manquer, pour le plaisir comme pour la connaissance en histoire de l'art.

 

 

 

 

 

Cette exploration permet de découvrir des informations iconographiques dans des tableaux riches de détails.

 

Plus encore, elle met en lumière le travail des peintres. Bernardo Belloto, comme Corot, peignent sur une préparation brune, sous jacente notamment dans le ciel. Chez Biagio d'Antonio, les couleurs sont fondues de manière insensible. A l'opposé, le jeu du pinceau est affirmé et d'une extrême densité chez Pissarro ; ceci permet de comprendre pourquoi les expressionnistes abstraits américains ont pu revendiquer l'exemple de l'impressionnisme. A côté des évidences, il y a également des surprises, qui ébranlent les idées reçues : bien avant Renoir, Jan Brueghel de Velours utilise du bleu dans les parties ombrées de la chair de Vénus (notamment autour du nombril).

 

A certaines de ces images - malheureusement pas à toutes - sont associés des commentaires qui explicitent le sujet, l'histoire du tableau, les éventuelles oeuvres en rapport, voire des présentations en vidéo.

 

Bien qu'encore modeste par la quantité, cette offre place le site du musée des beaux-arts de Lyon au rang des plus ambitieux, aux côtés du Metropolitan Museum de New York ou de la National Gallery de Londres.

 

Un exemple encore trop rare, et qui mériterait d'être imité.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:24

calculateurLe calculateur du domaine public est en ligne depuis hier : calculateurdomainepublic.fr

Sous cette appellation quelque peu technique se cache le prototype d'un outil permettant de s'assurer, à partir des métadonnées de la BnF, qu'une oeuvre littéraire et son auteur sont libres de droits patrimoniaux.

 

 

 

Né en cinq mois d'un partenariat de recherche et développement entre le département des programmes numériques (ministère de la culture) et le chapitre français de l'Open Knowledge Foundation, l'application exploite les métadonnées bibliographiques normalisées du catalogue de la BnF.

Ces dernières sont sémantisées au format rdf via data.bnf.fr et sont librement réutilisables - même pour un usage commercial - depuis le début de l'année. (Attention, il ne s'agit "que" des métadonnées, le document source n'est pas librement réutilisable dans sa version en ligne, telle qu'accessible sur Gallica).

 

calculateur-pedago.jpgEn quelques clics, le calculateur dit si une œuvre est libre de droits. Ce qui nous a semblé particulièrement intéressant est l'aspect pédagogique de l'affaire : il est possible de suivre le questionnement - issu des données liées - et de comprendre pourquoi telle ou telle œuvre est dans le domaine public ou non, au sens de la législation française sur le droit d'auteur.

 

L'application traite spécifiquement des auteurs littéraires. Néanmoins, la logique et la technique seraient transposables à d'autres types de métadonnées - celles gérant les droits de diffusion des images par exemple - à partir du moment où elles sont structurées et fiables.

Voilà qui semble ouvrir pour les musées d'intéressantes perspectives.

 

 

 

Pour mémoire :

Droits liés à la diffusion, la publication et l'exposition d'images

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 09:01

rodin.jpgLe propre de la sculpture est que l'on puisse tourner autour… Rodin, qui avait élevé en une véritable théorie le modelage simultané des principaux profils de la figure et l'ajustement des points de vue, le savait mieux qu'un autre. Pas étonnant donc que l'équipe du musée Rodin inaugure sur Joconde le versement d'images en 3D.

 

 

 

 

© musée Rodin ; DiGiScan3D

 

Tout d'abord, notamment grâce au plan national de numérisation, le musée Rodin a pu élargir la couverture photographique des sculptures de l'artiste. Les œuvres concernées sont essentiellement des œuvres en terre cuite destinées à la nouvelle scénographie du musée. Cette dernière propose une vision renouvelée de la production de Rodin. Une attention particulière est apportée au processus d'élaboration de l'œuvre au moment même où l'artiste crée la forme en modelant la matière. Ainsi, des œuvres en terre cuite et en plâtre, habituellement conservées dans les réserves non accessibles de Meudon sont présentées de manière permanente et au plus grand nombre. Les nouvelles images des collections de sculptures sont progressivement versées sur la base Joconde.

Encore plus récemment, le musée Rodin a décidé de verser sur Joconde, comme sur son propre site, les images qui permettent de visualiser la genèse du Sommeil en 3D. L'internaute peut ainsi zoomer et "manipuler" l'œuvre en tous sens de façon très fluide. Les trois grandes étapes créatrices sont illustrées : la terre cuite, le plâtre et le marbre. Une réalisation particulièrement bluffante qui nécessite simplement la version 11 du logiciel Adobe Flash Player.

Pour Joconde, après l'expérience du musée de Saint-Lô en 2009, c'est un pas de plus vers des versements de notices enrichis de supports d'illustration autres que l'image fixe. 

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