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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 13:32

L’espace professionnel du site Joconde a été enrichi de deux nouvelles ressources à votre disposition : un vademecum de préparation des données et un livrable de plan d’action et de suivi des résolutions. Ils sont utilisables dans un contexte d’analyse de l’existant et d’organisation d’actions correctives à apporter sur sa base de données pour la rendre plus performante, avant une reprise des données ou une publication par exemple.

 

 

Visuel : ALDEGREVER Heinrich, Les travaux d'Hercule : Hercule plante deux colonnes au détroit de Gade, 2e quart 16e siècle, Strasbourg, cabinet des estampes et dessins,

 

 

Exploiter des données plus solides, plus fiables, plus pertinentes, voici un objectif partagé par beaucoup d’administrateurs de bases de données de musées. L’enjeu est d’avoir à disposition un système informatisé qui reflète la réalité administrative, scientifique et documentaire des collections conservées.

Pour y parvenir, il est bien souvent nécessaire de consolider les données. Cela est clairement indispensable avant de piloter la reprise dans un nouveau système ou d’envisager une diffusion scientifique numérique d’envergure.

L’opportunité et la faisabilité de cette consolidation des données seront plus faciles à déterminer à partir d’un état des lieux (quantitatif et qualitatif) le plus précis possible de vos données et de l’utilisation de votre base : le Vademecum de préparation des données issues d’un outil de gestion de collections en vue de leur reprise dans un nouveau système : vérifications et actions possibles vous permettra de vous poser les bonnes questions.

Ce document a été relu et complété par plusieurs professionnels de musées ; merci à Elise Fin-Osinski et Sophie Daënens.

Si la nécessité de consolider la base se confirme, le Livrable de plan d’action et de suivi des résolutions vous aidera à programmer et répartir les interventions ainsi qu’à suivre leur évolution.

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 07:36

Le département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique (direction générale des patrimoines, ministère de la culture) vient de publier un appel à contribution sous la forme d'articles à paraître dans In Situ. Revue des patrimoines. Cette revue offre à l'ensemble des professionnels du patrimoine un organe de diffusion des résultats de leurs travaux portant sur la connaissance, la conservation et la valorisation du patrimoine.

Imagerie numérique et patrimoine (titre provisoire)

Responsables scientifiques :
Livio De Luca, directeur de l’UMR CNRS/MCC MAP (Modèles et simulations pour l’Architecture et le Patrimoine)
Pascal Liévaux, chef du département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

APPEL À CONTRIBUTION

L’imagerie numérique, en deux ou en trois dimensions, s’est imposée comme un outil essentiel pour la connaissance, la conservation, la restauration et la médiation du patrimoine. Tout d’abord réservé à des opérations exceptionnelles son usage s’est largement répandu. Il est promis à une véritable « démocratisation » du fait de la simplification de l’instrumentation et des procédures. Ce numéro en montrera les résultats et les projets les plus prometteurs. L’usage de l’imagerie numérique se développe grâce aux travaux conjoints de chercheurs académiques et de professionnels du patrimoine qui s’associent au sein de programmes de recherche et d’opérations qui seront évoqués. Les responsables de sites et de collections font aussi appel à des sociétés prestataires de service dont un nombre croissant est spécialisé dans les domaines du patrimoine et de la création. Ce type de collaboration sera envisagé et analysé à travers plusieurs exemples récents. De même l’emploi de l’imagerie 3D pour l’histoire de l’art et l’archéologie (restitution d’états antérieurs, de différentes phases de la création) sera-t-il illustré par des exemples mettant en avant la nécessaire collaboration entre sciences humaines et sciences du numérique.
Très visible et médiatisée dans le cadre d’opérations de médiation dont les plus innovantes pourront être présentées dans ce numéro (circuit de visite, préparation à la visite, reconstitution d’oeuvre, d’objet, de site, dispositifs interactifs, etc.), l’imagerie numérique est moins immédiatement associée à la conservation et à la restauration, domaines dans lesquels elle fait pourtant d’importants progrès et connaît un usage croissant, du plus grand intérêt pour les professionnels. Son application à l’étude physique des oeuvres et des objets, en association avec d’autres méthodes d’imagerie analytique, notamment lors des phases d’investigation, de diagnostic préalable aux restaurations, sera tout particulièrement mise en lumière. De même que son intérêt pour l’organisation et la gestion de la documentation produite autour d’un objet patrimonial : la maquette 3D peut être le lieu privilégié d’une véritable mise en commun des données élaborées par différents spécialistes et services en charge de l’objet, de même que le point d’accès privilégié à la documentation photographique, analytique, archivistique, bibliographique accumulée au fil du temps. Des articles pourront aussi évoquer les perspectives d’utilisation de l’impression 3D pour la restauration, la restitution de parties manquantes.
Enfin l’usage de l’imagerie 3D par les artistes contemporains ouvrira le sujet aux nouveaux champs de la création et aux oeuvres numériques, futur patrimoine du XXIe siècle.

Questions mises en avant :
• Nouveaux usages de l’imagerie numérique pour la connaissance, la conservation, la restauration, la documentation et la médiation du patrimoine matériel et immatériel
• Développement de la connaissance des objets patrimoniaux et de leur environnement
• Contribution à leur gestion durable
• Avancées technologiques (acquisition des données, réalisation des modèles)
• Propriété et conservation des données
• Accessibilité, partage, interopérabilité
• Exploitation des modèles et des données
• Précision des modèles numériques, géolocalisation fine des données
• Lien entre imagerie et données hétérogènes (organisation, spatialisation de la documentation)
• Coût (humain, financier) et valeur ajoutée de l’imagerie numérique
• Pérennisation des représentations numériques

Propositions de contribution
Les articles attendus doivent contenir une part inédite de recherche, d’hypothèse ou de mise à jour ; ils ne peuvent reprendre la totalité d’un article déjà paru.
Si vous souhaitez contribuer à ce numéro, nous vous remercions d’envoyer votre proposition avant le 15 septembre 2017, accompagnée d’un résumé de 1 500 signes au maximum, ainsi que d’un court CV, par voie postale :

Ministère de la Culture et de la Communication
Direction générale des Patrimoines
Revue In Situ
6, rue des Pyramides
75001 Paris
à l’attention de Françoise Cosler

ou par courriel : francoise.cosler@culture.gouv.fr
Envoyer une copie de votre proposition à :
pascal.lievaux@culture.gouv.fr et livio.deluca@map.cnrs.fr

 

Les textes eux-mêmes seront attendus pour le 15 février 2018. La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes.
Pour toutes les recommandations faites aux auteurs concernant le nombre de pages ou d’images, les droits de l’iconographie, l’insertion de notes et de liens, etc., voir le site de la revue :
http://insitu.revues.org/401

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 11:57

Le vingt-neuvième numéro de notre lettre d'information trimestrielle est paru sur le site Joconde.

 

En complément des rubriques habituelles, vous pourrez lire le dossier consacré aux catalogues de collections permanentes, sous forme papier ou numériques.
 

N'hésitez pas à vous abonner.

Très bonne lecture et à bientôt !

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 13:49

La direction générale des Patrimoines (ministère de la Culture) organise, en partenariat avec l’Institut national du patrimoine, deux journées professionnelles consacrées aux dispositifs participatifs, à l'auditorium Colbert, les  jeudi 5 et vendredi 6 octobre 2017.

A l’heure où le recours au numérique ne cesse de se développer, les projets participatifs se multiplient, notamment dans le domaine culturel et patrimonial. Or, pour les patrimoines particulièrement, la participation des publics n’est pas apparue avec le seul essor des outils numériques mais a toujours été l’un des enjeux de la démocratisation culturelle. Les pratiques collaboratives d’aujourd’hui poursuivent avec de nouveaux outils les mêmes objectifs. Elles contribuent à l’identification, à l’enrichissement, à la connaissance et à l’appropriation du patrimoine culturel.

 

Ces journées professionnelles seront l’occasion de faire un bilan des opérations réalisées par les institutions patrimoniales et les différents acteurs impliqués, d’en analyser les résultats afin de mieux envisager les perspectives ouvertes par ces nouveaux outils. Elles pourront s’appuyer sur des retours d’expérience ainsi que sur les résultats de récents travaux de recherche. Ces regards croisés entre professionnels et chercheurs permettront d’aborder les questions suivantes : l’histoire de la participation dans le domaine patrimonial, les différents modes et modalités de la participation aujourd’hui, l’ingénierie des dispositifs participatifs, et, en conclusion, une réflexion critique et prospective dessinant les orientations et les modalités du participatif de demain.

Lire le programme et s'inscrire :

http://www.inp.fr/Recherche-colloques-et-editions/Manifestations-scientifiques/Colloques/Programme/Participer-Participez.-Patrimoines-et-dispositifs-participatifs

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 10:47

Les rubriques des bases de données sont souvent foisonnantes. Les profils de saisie sont extrêmement utiles pour afficher sur son écran de travail une sélection pertinente de champs à renseigner prioritairement selon l’usage. Cela permet notamment de cadrer (et d’encadrer) la saisie en cas de renfort de personnel temporaire. Atttention tout de même à ne pas trop réduire la voilure !

Le paramétrage d’un profil de saisie ne se décide pas à la légère. Vous pouvez lire ou relire nos recommandations à ce sujet sur le site Joconde. Selon les outils de gestion de collections, la possibilité de les créer et de les modifier est réservée à l’administrateur, voire décidée une fois pour toutes au moment du déploiement de l’outil avec l’éditeur. Il est important de pouvoir anticiper ces situations.

Afin de faciliter la saisie et la relecture des notices – ainsi plus courtes, les profils peuvent être déclinés selon :

- le type de collections,

- selon le domaine métier de l’intervenant (chargé de collections / médiateur / régisseur, etc.),

- le cadre d’intervention (préparation d’une publication, récolement, inventaire réglementaire, etc.).

Dans un cas comme dans les autres, attention à vérifier régulièrement l’utilisation de ces profils et la qualité de la saisie qui en résulte.

En effet, une sélection de rubriques trop restreinte ou inadaptée, alliée à une connaissance parcellaire des autres champs disponibles, peut inciter les utilisateurs à saisir l’information dans une rubrique inadéquate ou à avoir recours, faute de mieux, à un champ de texte libre du profil au lieu du champ pertinent non affiché.

Visuel : BRISSET Pierre-Nicolas, Tête de femme de profil à droite, fusain sur papier,19e siècle, Angers, musée des beaux-arts, © P David ; © Angers, musées d'Angers

Article rédigé sur une idée d'Angelina Meslem, bureau de la diffusion numérique des collections

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 13:04

Michèle Galdemar est administratrice de la base de données du musée Guimet. Depuis deux ans, elle travaille à la vérification et à l’harmonisation des vocabulaires contrôlés, qui sont autant de points d’entrée dans la richesse des collections. Elle nous explique comment cette opération de longue haleine s’avère une solution immédiate pour améliorer durablement les performances de la base de données du musée.

Visuel : Le bodhisattva Avalokitesvara à huit bras, Hanoi, 18e siècle,

Photo (C) RMN-Grand Palais (musée Guimet, Paris) / Thierry Ollivier

Bureau de la diffusion numérique : Présentez-nous la situation de départ en quelques mots...

Michèle Galdemar : La base du musée a été créée sur un outil du marché lorsque les collections ont été mises en réserve, à l’occasion de la rénovation du musée Guimet à la fin des années 1990. Les collections ont été saisies au fur et à mesure de leur déménagement.

Le déploiement des collections sur deux sites distants, non connectés informatiquement pour des raisons techniques, a nécessité le développement de deux bases dont les thesaurus ne sont pas symétriques. Il existe aussi des outils de gestion informels comme des tableurs.

BDNC : Quel état des lieux préalable avez-vous fait ?

MG : La plus petite des deux bases (3.300 notices d’oeuvre) est remarquablement homogène. Tandis que la seconde (70.000 notices) se caractérise par une hétérogénéité sans commune mesure. Cette dispersion des données pénalise lourdement ses performances en recherche et rend presque impossible toute volonté de se conformer à une charte de saisie.

Les administratrices précédentes ont essayé de mettre en place des outils : création de thesaurus, charte de saisie. Mais ces préconisations ont fait long feu et les thesaurus initialement constitués ont été contournés.

Les contributions significatives en dehors des saisies en masse (déménagement et récolement) reflètent les fragmentations fonctionnelles du musée, à l’image d’une chaîne de montage sur laquelle chaque action est découplée de la suivante.

Il en résulte une pollution invraisemblable des index.

BDNC : Pouvez-vous caractériser ces dysfonctionnements avérés des index ?

MG : Oui, ils sont de plusieurs types

  • détournement de l’index, la table de référence « Domaine » a été détournée pour les descriptions formelles et iconographiques au détriment du thesaurus documentaire « Mot clé ». Ainsi la base Guimet compte 460 domaines (contre 160 dans Joconde). Le thesaurus des Titres (multi-thesaurus Désignation) a suivi la même évolution.

  • doublement de l’index, les mêmes données sont présentes dans deux multi-thesaurus distincts. Il existe 7 à 8 thesaurus « Personnes/collectivités » correspondant à la nature du lien de la personne/collectivité avec l’oeuvre (personne représentée, collectionneur et dernier propriétaire, musée et déposant etc).

  • l’éparpillement des informations en zone de notes : les données utiles pour la régie des œuvres (constante de conservation) sont éparpillées dans les matières et techniques (support rigide), les notes de désignation (encadrement), notes de récolement etc.

BDNC : Votre constat s’est-il cantonné aux index ?

MG : Non, j’ai aussi trouvé des inversions de saisies dues à une incompréhension de la base, sa structure et son fonctionnement. Certaines Tables de références ont été utilisées pour saisir les valeurs et non les qualifier, comme dans le cas de la rubrique « Autre numéro » et « Numéro de marquage ». La charte de saisie préconisait la saisie des valeurs dans le champ de gauche (qualification du numéro) et non dans la rubrique en texte libre de droite, destinée aux valeurs.

A mon arrivée : plus de 13.000 occurrences dans la table de référence, rendant impossible toute recherche sur des éléments fragmentaires et sans possibilité de récupérer les résultats à moins de faire un panier, notice après notice. Cette inversion a été repérée et le champ est en cours de correction, manuelle, notice après notice. Nous sommes au milieu du gué et il est impossible désormais d’automatiser la correction sous peine de perdre ou les données déjà corrigées ou celles à reprendre.

BDNC : Quels critères d’analyse des données avez-vous privilégiés ?

MG : A l’issue des formations dispensées par l’éditeur, je me suis plongée dans les manuels fournis pour retrouver l’esprit initial de la base telle qu’elle avait été conçue, que j’ai confrontés aux préconisations de Joconde. Les manuels d’utilisation apportent une base de catalogage objective, une vue panoramique de la structure de la base et expliquent la destination de chaque champ.

Puis j’ai exporté les valeurs des différents thesaurus pour les analyser selon les critères suivants :

- structuration du thesaurus par application du filtre hiérarchie,

- cohérence sémantique (les doublons non repérés par Micromusée, valeurs nécessitant d’être éclatées en descripteurs plus simples et plus flexibles),

- pertinence de la valeur par rapport à l’objet de la rubrique qu’il renseigne.

BDNC : Quelle organisation a présidé ensuite au nettoyage des index ?

MG : Cette reprise des index s’est faite avec le concours des conservateurs pour ceux des thesaurus gérant des données spécifiques aux collections asiatiques du musée Guimet.

J’ai accordé la priorité aux index les plus sollicités en saisie et en recherche :

  • Les numéros d’identification en vue de la migration (rubrique : Autres numéros) dont la consolidation n’est pas automatisable

  • création (datation et lieux) : organisation hiérarchique essentiellement

  • matières et techniques : reconstruction des thesaurus à partir des TG puis propositions aux conservateurs pour validation des termes

  • personnes collectivités : fusions et déplacements de thesaurus

  • le fichier des Acquisitions

Certains thesaurus ou fichiers ne peuvent être consolidés en masse. Ils sont repris notice après notice, comme le fichier des Acquisition et la rubrique « Autre numéro ». Pour les autres, les corrections sont faites par modification par lot, à partir de lots homogènes de notices.

BDNC : Avez-vous décidé d’exclure certaines données de cette consolidation ?

MG : Oui, ce que j’appellerais les « thesaurus morts-nés », composés de quelques valeurs uniquement, j’ai réaffecté les valeurs dans d’autres thesaurus plus structurés ou reporté la valeur dans un champ note de la notice œuvre.

Certains thesaurus étant irrécupérables, ils seront migrés en l’état sans consolidation.


 

BDNC : Quels bénéfices percevez-vous à cette consolidation ?

MG : Dès aujourd’hui, le nettoyage par les index donne une vue d’ensemble de la base et la cohérence des thesaurus donne rapidement des résultats visibles. La recherche est plus performante ; les valeurs invalides cessent de se propager dans la base ; la saisie devient plus simple à partir de listes d’autorités claires et structurées. Tout le musée tire ainsi un bien meilleur profit de l’utilisation de la base.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 09:37

Travail personnel, 6 novembre 2011, CoyauL’une des prérogatives de l’administrateur de la base de données du musée est de répartir les accès aux différents intervenants tout en assurant la sécurité des données. Une mission importante et délicate car elle peut révéler dans une certaine mesure des rapports de force au sein de l’équipe. Entre total laisser faire et autoritarisme contre-productif, un équilibre est à trouver. Voici quelques conseils pour que cette gouvernance se passe au mieux.

 

[Visuel : Tableau d'échantillons de clés en aluminium, 1892, Paris, Musée des arts et métiers, Photographie : travail personnel, 6 novembre 2011, Coyau]

« Gérer les droits », c’est paramétrer dans l’outil de gestion des collections les autorisations en lecture et écriture, affectées aux différents utilisateurs, sur tout ou partie de la base.

Certains points appellent à la vigilance.

- Savoir concrètement gérer les droits : Techniquement, rien de compliqué. Les modules « administrateur » des outils, accessibles - comme leur nom l’indique – au seul administrateur grâce à une connexion réservée - permettent de déterminer des groupes d’utilisateurs et de leur affecter des droits de consultation, saisie, modification, export, validation ou suppression sur telle rubrique, tel vocabulaire contrôlé, pour tel ensemble de notices et de leur donner, ou non, la possibilité d’avoir recours à telle ou telle fonctionnalité. Bien entendu, l’administrateur sera vigilant quant à la méthodologie et aux latitudes laissées par l’outil pour administrer les droits. Préparé sur le papier, ce paramétrage sera transposé dans l’outil suite à la formation administrateur ou au moins après une lecture attentive du manuel d’utilisation et un entretien éventuel avec l’assistance de l’éditeur.

- Evaluer les besoins : Des cas d’usage et des groupes d’utilisateurs (régisseurs, chargés de collections, stagiaires, etc.) sont créés: l’espace de travail de chacun est ainsi virtuellement défini. Afin de constituer ces groupes d’utilisateurs, correspondant aussi à différents scénarios possibles d’utilisation, il convient, au préalable, de collecter les besoins de consultation ou de travail, qu’ils soient quotidiens ou plus occasionnels ; de savoir si des ensembles de collections définis sont concernés, et bien sûr, de connaître le niveau de formation et de compétence en informatique documentaire de chacun.

- Administrer avec clairvoyance : Affecter des droits, c’est étendre ou limiter le périmètre d’intervention et la portée de chacune des actions des utilisateurs. C’est en soi une forme de pouvoir, il faut donc affecter ces droits avec discernement et fonder ses décisions sur un dialogue. L’organisation des accès par groupes, la répartition des utilisateurs et les critères fondant cette répartition pourront être validés hiérarchiquement pour s’appliquer plus efficacement.

- Gouverner en transparence : Les règles du jeu doivent être claires pour tous et demeurer cohérentes sur le long terme. Les utilisateurs doivent savoir ce qu’il peuvent faire ou non dans l’application. La charte de saisie peut énumérer les groupes et les droits affectés.

- Assurer la maintenance de ces droits : Il n’est pas forcément opportun de multiplier le nombre de ces groupes. N’oubliez pas qu’il faudra maintenir ce fonctionnement opérationnel, notamment en fonction des changements de fonction, du départ ou de l’arrivée des collègues. Sans aller jusqu’à tout laisser accessible par défaut, il est contreproductif de limiter à outrance ces accès, au risque d’aboutir à une « usine à gaz ».

Il peut être particulièrement utile d’associer à un groupe un profil de saisie.

- Pérenniser ce paramétrage : L’administrateur a le devoir de sauvegarder ce paramétrage (groupes, utilisateurs, accès différenciés, critères d’attribution). C’est le reflet de la vie de la base et de l’organisation du travail en équipe. Certains outils permettent d’exporter sous forme de tableur ce paramétrage, d’autres non. Dans ce dernier cas, il faudra le consigner dans un tableur, sans oublier de le mettre à jour, afin qu’il puisse être partagé, faire référence et éventuellement être reproduit en cas de changement d’outil.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 07:14

Le vingt-huitième numéro de notre lettre d'information trimestrielle est paru sur le site Joconde.

En complément des rubriques habituelles, vous pourrez lire le dossier consacré à l'unité documentaire du service des musées de France.

Rattachée au bureau de la diffusion numérique des collections de la sous-direction des collections depuis avril 2016, l'unité se réaffirme comme centre de ressources.

 

N'hésitez pas à vous abonner.

Très bonne lecture et à bientôt !

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 07:37

Le 12 décembre 2016, le ministère de la culture et de la communication et Inria ont signé une convention-cadre de recherche et développement visant à stimuler le montage de projets dans le champ du numérique, initiés par les services à compétence nationale, les établissements publics et les services d’administration centrale du ministère.

 

Cette journée fut l’occasion de dresser le bilan et des perspectives sur "Le web sémantique pour les données culturelles".

Les présentations et les captations audio viennent d’être publiées sur le site du ministère.

 

Vous y trouverez également des informations sur la signature de la convention-cadre avec Inria et sur les publications produites par le ministère dans le cadre de la feuille de route Stratégie "métadonnées culturelles et transition web 3.0".

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 08:48

Voici notre sélection de formations pour 2017 dans les catalogues du département de la formation scientifique et technique (direction générale des patrimoines, ministère de la culture), de l’institut national du patrimoine et de l’office de coordination et d’information muséales.

Nous vous indiquons quand certaines dates de sessions ont changé par rapport aux catalogues initialement parus.

Vous trouverez plus d’informations sur le contenu et les modalités d’inscription en suivant les liens indiqués pour chaque organisateur.

 

Formations organisées par le département de la formation scientifique et technique

 

- Les musées sur Internet : recherche documentaire et veille - stage n°22.

Du 4 au 6 avril. 3 jours à Paris (s’inscrire avant le 3 mars – il reste des places)

 

- Médiations numériques – stage n°38

Du 16 au 17 mai. 2 jours à Paris (s’inscrire avant le 14 avril)

 

- Recherche documentaire et veille dans les domaines patrimoniaux – stage n°45

Du 22 au 24 mai. 3 Paris à Paris (s’inscrire avant le 21 avril)

 

- Inventaire (1ère partie) : Inventaire des collections et marquage – stage n°56

Nouvelles dates : du 8 au 9 juin (s’inscrire avant le 5 mai)

 

- Diffuser les collections d'un musée de France – stage n°59

Du 12 au 14 juin. 3 jours au Musee des Beaux-arts d'Angers (s’inscrire avant le 12 mai)

 

- Les réseaux sociaux, une première approche pratique – stage n°70

Du 18 au 20 septembre. 3 jours à Paris (s’inscrire avant le 14 juillet)

 

- Devenez partenaire du moteur de recherches 'collections' – stage n°72

Le 19 septembre. 1 jour à Paris (s’inscrire avant le 28 juillet)

 

- Inventaire (2ème partie) : Récolement décennal et post-récolement – stage n°81

Du 02 au 03 octobre. 2 jours à Paris (s’inscrire avant le 1er septembre)

 

- Informatiser et documenter les collections d’un musée de France – stage n°83

Nouvelles dates : du 8 au 8 novembre. 3 jours à Paris (s’inscrire avant le 15 septembre)

 

- La stratégie des réseaux sociaux dans un établissement patrimonial – stage n°99

Du 17 au 19 octobre. 3 jours à Paris (s’inscrire avant le 8 septembre)

 

- Patrimoine et numerique (techniques de modélisation 3D) – stage n° 114

Du 14 au 16 novembre. 3 jours à Pessac

Formation organisée par l’office de coordination et d’information muséales

- Définir un projet numérique de médiation

Du 13 au 15 juin. 3 jours à Rennes

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