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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 10:32

En ce qui concerne l'informatisation des collections, comme finalement dans tout autre domaine de la vie, il est essentiel de savoir dégager les priorités. Seule l'organisation peut permettre de faire face à la multiplicité des activités, au manque récurrent de moyens et à des délais contraints. Un exercice à faire de façon régulière et particulièrement en ce moment pour préparer la rentrée de l'automne en gardant la tête froide !

Informatisation des collections : identifier les priorités

La priorisation des objectifs et des activités peut être adaptée à plusieurs thématiques de l'informatisation des collections : inscription des biens à l'inventaire informatisé, gestion du récolement, numérisation des collections, publication en ligne, etc.

De prime abord, tout semble prioritaire : là est le problème ! Il est donc judicieux de consacrer une demi-journée à lister toutes les tâches qui s'imposent à vous et qui se répercutent sur la base de données du musée.

Une fois énumérées, vous identifierez pour chaque activité, son importante et son urgence. Une tâche prioritaire combine un haut degré d'importance et un haut degré d'urgence.

L'importance se détermine en fonction de l'impact de la non réalisation de cette activité ("quel est le risque à ne pas faire ?'), de l'exigence hiérarchique voire politique, du caractère réglementaire.

L'urgence est déterminée par le délai ou l'échéance qui s'impose à la réalisation de la tâche. Ceci est accru si cette réalisation est le pré-requis à la mise en place d'autres activités.

 

Par exemple, l'équipe du musée identifie deux activités prioritaires :

- achever le récolement informatisé,

- publier les collections en ligne.

Ces deux activités revêtent un haut degré d'importance : impératif réglementaire pour la première, exigence politique et hiérarchique liée à la valorisation de l'établissement et de la collectivité pour la seconde.

La première a un haut degré d'urgence puisqu'il s'agit d'achever le récolement des collections dans le respect du délai accordé jusqu'à fin 2015. La réalisation du récolement "passe avant" la publication en ligne, néanmoins cette dernière peut être réalisée de façon progressive, ce qui permettra de gérer sereinement le délai de réalisation de cette activité.

 

Chaque activité prioritaire peut ensuite être décomposée en plusieurs étapes retraçant le processus à suivre pour les mener à bien.

Par exemple, en ce qui concerne la publication en ligne :

- repérer les notices illustrées pouvant être mises en ligne sans attendre l'achèvement du récolement,

- (faire) valider les choix,

- établir un calendrier de mise en ligne,

- exporter les lots de notices,

- communiquer sur la mise en ligne.

 

 

Prioriser permet donc de se donner les moyens d'accomplir l'essentiel, de synchroniser et de coordonner des activités plus ou moins complexes, plus ou moins intrinsèquement liées à l'administration de la base de données.

Les priorités, qu'elles soient identifiées en équipe ou par l'administrateur de la base de données, peuvent être ensuite reprises dans une feuille de route à faire valider par sa hiérarchie. Libre à vous ensuite de les traduire en calendrier, puis à terme en rapport d'activité !

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:25
Un journal de bord pour (encore) mieux administrer la base de données

Utilisé en parallèle à une charte de saisie, le journal de bord s'impose comme la "boîte noire" du système d'informatisation des collections du musée. Elise Fin, administratrice de la base de données du musée national de céramique à Sèvres, nous explique comment elle l'utilise jour après jour et sur le long terme.

Le journal de bord est dédié à l'administration quotidienne de la base de données. Sa fonction n'est pas la même que la charte de saisie, même si, comme cette dernière, il poursuit l'objectif de capitaliser les bonnes pratiques d'informatisation et d'encourager la cohérence et la performance de la base de données du musée.

C'est avant tout un outil de suivi. A Sèvres, Elise Fin l'utilise pour avoir un suivi de la maintenance de la base et pour garder trace des nouvelles décisions de traitement documentaire, dans l'attente de leur pérennisation.

 

Concernant l'aspect maintenance, c'est dans le journal de bord qu'Elise garde la mémoire chronologique des échanges avec le service informatique et l'assistance utilisateurs de l'éditeur, sollicitée en cas de bug. Y sont conservés l'historique des solutions apportées à chaque type de situation rencontrée, grâce à des captures d'écran permettant notamment d'identifier les messages d'erreur. Si le problème se présente à nouveau, il est simple de se référer au journal de bord et d'opter pour la bonne démarche. A travers la compréhension de l'origine du problème, c'est tout le fonctionnement global de l'outil qui est mieux appréhendé. L'administrateur gagne ainsi en recul et en autonomie.

 

Au niveau du traitement des données, Elise consigne dans le journal de bord les interventions qui n'ont pas leur place dans la charte de saisie partagée : soit parce qu'elles relèvent strictement de son rôle d'administrateur de la base (sauvegarde de paramétrage...), soit parce qu'elles concernent spécifiquement le travail d'un service du musée et, donc, des champs qui n'appartiennent pas à un profil commun à tous (comme le traitement des dossiers de dépôts en lien avec le service régie).

 

Le fait de pouvoir remonter le fil des décisions prises permet d'étayer des choix transversaux sur la base, comme le caractère obligatoire d'un champ par exemple. Certaines nouvelles conventions de saisie ou de traitement sont ainsi ensuite "sanctuarisées" dans la charte de saisie.

 

Outil quotidien complémentaire de la charte de saisie, le journal de bord est aussi l'aide-mémoire de l'administration de la base : il permet à l'administrateur de documenter son travail, méticuleux et souterrain, et facilitera à l'avenir un passage de relais vers un collègue.

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 11:59

Vous êtes responsable de l'informatisation des collections gérées par votre musée ? Prenez quelques minutes - agréables, nous l'espérons - pour répondre aux questions de ce petit test. Idée d'y voir plus clair dans ses réflexes de travail et de s'interroger sur son rôle au sein de l'institution

 

Répondez aux sept questions suivantes avec bonne foi ! A l'issue du questionnaire, comptez le nombre de @, §, ou & totalisé et reportez-vous au profil correspondant.

En fin de test, n'hésitez pas à lire ensuite les remarques sur chaque cas de figure présenté par les questions.

Version pdf du test. 

Question 1

Un collègue intervenant dans la base de données ne tient pas compte des consignes de la charte de saisie.

a) Vous limitez immédiatement ses droits en écriture sur la base de données. §

 

b) Vous vous laissez un temps d'observation pour comprendre sa logique. Après tout, il faut laisser les utilisateurs s'approprier le système. @

 

c) Après avoir vérifié qu'il a bien accès à la charte de saisie, vous le rencontrez en particulier pour analyser avec lui ces mauvaises habitudes et corriger les erreurs produites. &

 

Question 2

Un collègue utilisateur ne cesse de vous solliciter pour vous demander confirmation de la moindre de ses interventions sur la base.

 

a) Excédé, vous finissez par lui faire comprendre qu'il est impératif qu'il fasse preuve d'autonomie. @

 

b) Vous courbez l'échine : après tout c'est votre rôle d'être à la disposition des utilisateurs et puis, ils ne sont pas si nombreux à vous avoir identifié comme la personne ressource. §

 

c) Quoique débordé, vous consacrez une ou deux séances de travail pour simplifier les accès de cette personne aux ressources (aide en ligne, charte de saisie...) et constituez avec lui un profil de saisie plus simple à utiliser. &

 

Question 3

La direction du musée publie le rapport d'activité annuel de l'établissement. Pas un mot sur l'informatisation des collections...

 

a) Pour cette année, vous vous fixez l'objectif de fournir en temps et en heure un bilan synthétique de l'activité de la base avec quelques commentaires qualitatifs. Pour ce faire, vous vous rapprochez du service qui l'édite chaque année pour comprendre ses attentes et vous câler sur son planning. &

 

b) Ce n'est pas un problème : personne ne lit les rapports d'activité ! @

 

c) Votre hiérarchie n'a pas conscience du travail que l'informatisation des collections représente pour vous. C'est un combat perdu. §

 

Question 4

Ce matin, la base de données interne n'est pas accessible. Comment réagissez-vous ?

 

a) Les collègues vous ont une nouvelle fois saisi du problème. Décidément, ce logiciel n'en fait qu'à sa tête, il est temps d'en changer. En attendant, vous mettez en place un tableur pour continuer à informatiser les collections. @

 

b) Il y a urgence. Un agent du service informatique de votre collectivité va déterminer avec vous la cause de ce blocage et mettre en place le dépannage indiqué par le service d'assistance de l'éditeur du logiciel si le problème est de son ressort. &

 

c) Pas de problème. Vous avez mis en place une procédure mixte de récolement sur support papier. C'est le moment idéal pour la tester et vous resterez le soir pour ressaisir les informations quand le système fonctionnera à nouveau. §

 

Question 5

Un ensemble de pièces archéologiques et sa documentation ont été confiés au musée. Ce fonds d'histoire locale doit être valorisé.

 

a) Encore des tessons ! Vous prenez votre mal en patience et programmez en équipe une saisie au kilomètre. §

 

b) Les archéologues ne vivent pas à l'âge de pierre. Le fonds est sûrement accompagné d'un inventaire de fouilles informatisé. une fois lié dans la base à une notice d'ensemble, vous pourrez isoler quelques pièces remarquables avec l'aide du chargé des collections et les mettre en ligne. &

 

c) Ces pièces ont attendu dans le sol durant des siècles. Elles peuvent encore patienter... Le temps pour vous de finir le récolement des céramiques qui a commencé en 2011. @

 

Question 6

La couverture image des collections est très hétérogène. Votre hiérarchie et les publics du musée ont une forte attente à ce sujet.

 

a) La priorité, c'est le récolement ! Il sera toujours temps de se préoccuper de la qualité et de l'organisation des images en post-récolement. @

 

b) Vous demandez au service informatique d'augmenter la capacité de stockage des serveurs dédiés au musée. Ainsi, des images haute définition pourront être prises en permanence par tous, pour tout type d'objet et le problème de la qualité des clichés ainsi résolu. §

 

c) Vous faites le bilan de la situation. Puis, fort de ce constat, vous argumentez pour obtenir l'organisation de campagnes de prise de vues pour les fonds présentant des lacunes en mettant au point des consignes techniques et de stockage pour toute l'équipe. &

 

Question 7

Votre musée a lancé une procédure de marché public pour acquérir un outil de gestion de collections. Une société vous contacte pour avoir des précisions sur la partie "reprise des données" du cahier des charges.

 

a) C'est une situation délicate et de plus, vous n'ignorez pas que la reprise des données est un élément clé de réussite. Même si vous avez rencontré les sociétés avant le lancement du marché et fourni une analyse avec des échantillons de données, il est possible que leur reprise soit difficile à appréhender. Vous rédigez donc une réponse plus précise et la diffusez sur la plate forme des marchés afin qu'il y ait égalité de traitement entre les candidats. &

 

b) C'est votre rôle d'éclaircir les points compliqués, dans l'intérêt du musée. En plus, cela tombe bien : le prestataire qui vous contacte commercialise l'outil qui a votre préférence. Cela lui permettra de faire une offre correspondant vraiment à vos besoins. §

 

c) Vous lui raccrochez au nez. Tout contact est interdit par le Code des marchés publics. Votre cahier des charges a été rédigé de façon à laisser les prestataires libres d'interpréter votre demande. @

 

 

A présent, découvrez votre profil en comptant la dominante de @, § ou &

selon vos réponses.

 

 

Dominante de §

 

La base de données du musée, c'est un peu votre bébé. Vous considérez que les utilisateurs peuvent manquer de rigueur et risquent d'entrer des erreurs dans le système. Cette prudence vous honore mais a tendance à vous isoler au sein du musée. De nombreuses tâches gagneraient à être partagées ou réfléchies en équipe. Malgré tout, vous ne cherchez pas systématiquement la solution la moins chronophage.

Concernant l'administration de la base proprememt dite, le risque est de prendre des décisions arbitraires, pas toujours comprises des collègues. Ces derniers sont susceptibles de se désimpliquer totalement de l'informatisation des collections.

Il serait nécessaire de faire évoluer votre rôle au sein du musée et de partager plus ouvertement les bonnes pratiques. Votre action bénéficierait ainsi réellement à tous, serait plus efficace et gratifiante.

 

 

Dominante de @

 

Vous avez le réflexe de chercher la solution la plus rapide et la plus simple face à un problème. Mais attention, il ne faudrait pas que cette louable souplesse ne vire à la négligence, voire au laxisme. Vous êtes le pilote dans l'avion ! Evitez de prendre des décisions expéditives. N'oubliez pas que les choix faits pour l'administration de la base engage le musée durablement. Prenez un peu de temps et de recul lorsqu'un problème se pose. Cela permettra de vérifier que vos choix sont les bons, qu'ils respectent la réglementation en vigueur et assurent bel et bien la bonne gestion des données du musée à long terme.

 

 

Dominante de &

 

Vous prenez votre rôle d'administrateur de la base de données à coeur et au sérieux. Il vous importe également que les choix soient partagés et reconnus par l'équipe. Vous savez que votre rôle s'apparente à celui d'un chef d'orchestre. Vos décisions se fondent sur une analyse actualisée du contexte du musée et sur une maîtrise des rouages administratifs : cela fait de vous une personne ressource pour vos collègues.

Ouvert à ce qui se passe à l'extérieur et à l'affut de nouvelles méthodes de travail, vous avez commencé à activer votre réseau. Le travail en réseau : c'est là la clé pour que votre action demeure efficace et pour que, d'un point de vue personnel, votre motivation ne faiblisse pas.

 

Observations sur les situations

 

Question 1

Un collègue intervenant dans la base de données ne tient pas compte des consignes de la charte de saisie.

Il ne faut pas laisser traîner la situation car le risque de "polluer" la base est réel. Néanmoins, vous avez besoin des forces de toute l'équipe. Il faut remobiliser cette personne sur les bonnes méthodes de travail sans qu'elle se désinvestisse de l'informatisation des collections. Interrogez-vous aussi à plus long terme : si la charte de saisie n'est pas lue, il faut peut-être en faire une version allant plus à l'essentiel avec une typographie permettant de retenir les éléments les plus importants.

 

Question 2

Un collègue utilisateur ne cesse de vous solliciter pour vous demander confirmation de la moindre de ses interventions sur la base.

Votre rôle est de mettre en place les outils qui permettent aux collègues d'intervenir sur la base de façon efficace tout en étant autonomes. Cela en passe parfois par une sorte de coaching des collègues. Sachez faire preuve de pédagogie sans vous faire envahir car, de votre côté, les tâches ne manquent pas.

 

Question 3

La direction du musée publie le rapport d'activité annuel de l'établissement. Pas un mot sur l'informatisation des collections...

L'informatisation des collections peut jouer un rôle pivôt au sein du musée. Il est important que cette activité figure dans les documents stratégiques de l'établissement comme le rapport d'activité ou le projet scientifique et culturel. Au delà de la production de statistiques de production et de consultation de la base, veillez à ce que les enjeux de l'informatisation des collections soient compris par votre hiérarchie. C'est une action à construire tout au long de l'année, et souvent sur le long terme.

 

Question 4

Ce matin, la base de données interne n'est pas accessible. Comment réagissez-vous ?

La base ne devrait pas être immobilisée plus d'une demi-journée, c'est l'outil de travail commun. Une fois le dispositif adéquat mis en place (alerte du service informatique pour vérifier s'il s'agit d'un problème interne ou saisine de l'assistance de l'utilisateur si un problème logiciel est détecté), n'oubliez pas d'informer vos collègues du délai d'immobilisation et des éventuelles pertes de données. N'oubliez pas non plus de les avertir de la remise en service !

 

Question 5

Un ensemble de pièces archéologiques et sa documentation ont été confiés au musée. Ce fonds d'histoire locale doit être valorisé.

La réglementation permet désormais d'inventorier les collections sérielles ou en nombre sous un numéro d'ensemble complexe (article 1c de l'arrêté du 25 mai 2004). Il est également possible de lier cette notice d'ensemble à un sous-inventaire informatisé. Cette possibilité doit être mise en oeuvre dans ce cas de figure pour éviter les doubles saisies contre-productives. Ainsi, cette opération prendra moins de temps et permettra de gérer les priorités.

 

Question 6

La couverture image des collections est très hétérogène. Votre hiérarchie et les publics du musée ont une forte attente à ce sujet.

Un bilan global est précieux pour évaluer l'étendue de cette hétérogénéité des fonds image : date de prise de vues, qualité des clichés illustrant les notices difffusées, maintenance des liens image, organisation des fichiers, objets non photographiés... Ainsi, vous pourrez déterminer des priorités selon les collections et la destination des clichés (documents de travail, publication, etc.).

 

Question 7

Votre musée a lancé une procédure de marché public pour acquérir un outil de gestion de collections. Une société vous contacte pour avoir des précisions sur la partie "reprise des données" du cahier des charges.

Les échanges avec les sociétés sont libres jusqu'au moment du lancement de l'appel d'offres. Une fois celui-ci paru, vous devez vous conformer à la stricte égalité de traitement des candidats. Si une question est posée, elle doit être publiée avec sa réponse pour tous les éventuels soumissionnaires sur la plate forme de publication du marché.

Si vous n'avez pas organisé de demonstrations lors de votre étude préalable du marché, sachez que seuls la procédure de dialogue compétitif, le marché de conception-réalisation ou le jury de concours permettent d'auditionner des candidats après la publication du marché.

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 14:07

Ne tardez pas à vous inscrire à nos prochaines formations. Elles ont lieu dans le centre de Paris. Une vingtaine de participants issus des musées nationaux ou territoriaux peuvent participer à chaque session.

  • Participer à Joconde : 2 jours les 15 et 16 juin 2015 ; inscription avant le 7 mai.

Contenu : présentation du catalogue collectif national des collections des musées de France, qualité des notices et des images, sélection et export des données.

  • Diffuser les collections d'un musée de France sur Internet : 3 jours les 7, 8, 9 octobre 2015, inscription avant le 26 juin.

Contenu : panorama des collections en ligne sur le web en France et à l'étranger, stratégie de diffusion selon le contexte du musée, qualité d'un site internet culturel, nouveaux modes de diffusion des collections et d'échanges avec les internautes

  • En savoir plus, s'inscrire :

catalogue de formation professionnelle de la direction générale des patrimoines

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 16:33
#MuseumWeek 2015 : du 23 au 29 mars 2015

La #MuseumWeek est lancée aujourd'hui.

Pour tout savoir sur cet événement, ses objectifs et son déroulement, vous pouvez consulter :

- le dossier de presse du ministère de la Culture et de la communication

- le site internet complet : MuseumWeek2015.org

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:42
Nouvelle lettre d'information du portail Joconde

Le vingtième numéro de notre lettre d'information trimestrielle est paru sur le site Joconde.

En complément des rubriques habituelles, vous pourrez lire le dossier consacré au "projet de référentiel des acteurs culturels du ministère de la Culture" par Katell Briatte du département des systèmes d'information patrimoniaux (direction générale des patrimoines)

N'hésitez pas à vous abonner.

Bonne lecture !

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:12

Pendant des siècles tenues à l'écart des circuits traditionnels d'apprentissage et du marché de l'art, les artistes femmes ont néanmoins fait carrière et marqué l'histoire de l'art par leur talent et leur détermination à faire valoir leur forme expressive. La journée internationale de la femme est une belle occasion de les redécouvrir, notamment à travers la base Joconde.

 

L'article 1 de la Loi du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes indique que "la politique pour l'égalité entre les femmes et les hommes comporte notamment des actions visant à garantir l'égalité de traitement entre les femmes et les hommes et leur égal accès à la création et à la production culturelle et artistique, ainsi qu'à la diffusion des artistes."

 

Petite pierre à l'édifice : sachez que la base Joconde recense 17.396 œuvres d'artistes femmes. Depuis plusieurs années, il est très facile de les retrouver et d'interroger la base artiste par artiste, d'un simple clic à travers la liste des Auteurs femmes.

 

Vous retrouverez ainsi les œuvres de celles dont le nom a traversé les siècles : Sofonisba Anguissola, Lavinia Fontana, Rosalba Carriera, Elisabeth Vigée-Lebrun, Louise Abbéma, Sophie Rude, Rosa Bonheur, Sarah Bernhardt, Mary Cassat, Berthe Morisot... Mais il est passionnant aussi de retrouver le chemin d'artistes moins connues : Louise Breslau, Hélène Bertaux, Jeanne de Butet… pour ne citer que quelques unes des 2.089 artistes femmes répertoriées actuellement par Joconde.

 

Cette visibilité est rendue possible techniquement par l'affichage du mot "femme" dans la rubrique Précisions sur l'auteur; qui devient ainsi un critère de recherche dans la base de données.

 

Mais cette visibilité sera d'autant plus grande grâce aux musées participants au catalogue collectif des collections des musées de France. N'hésitez pas à exposer au grand jour les œuvres des artistes femmes que vos musées conservent sur vos cimaises ou en réserves. Par une mise en ligne sur Joconde, vous contribuerez ainsi, d'une manière nouvelle, à la promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes.

 

LORIMIER Henriette, Autoportrait, huile sur toile, fin 18e siècle, début 19e siècle, Dijon, musée Magnin, (c) RMN, Thierry de Girval

LORIMIER Henriette, Autoportrait, huile sur toile, fin 18e siècle, début 19e siècle, Dijon, musée Magnin, (c) RMN, Thierry de Girval

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 09:01

Sigle-recyclageEncore un article sur la reprise des données ? Eh oui ! Il nous semble indispensable de revenir et d'approjondir une facette de ce sujet, tant il semble encore trop souvent négligé lors d'un projet d'informatisation.

Les éditeurs - et les musées qui en ont fait l'expérience - sont unanimes sur ce constat :  de la qualité de la reprise dépendra la bonne appropriation de l'outil installé. Pour que la greffe prenne, en somme...
Cette qualité n'est jamais due au hasard : elle vient toujours d'une bonne préparation et d'une bonne connaissance des données. Quel musée acquérant un logiciel part désormais de zéro ?

 

Dans le cadre d'une procédure de marché public, et plus particulièrement lors de la rédaction du cahier des charges, vous avez une foule de choses à prévoir et à décrire... Force est de constater que l'accent n'est jamais assez mis sur la reprise des données, que ces dernières soient issues d'une saisie bureautique ou d'une base de données pré-existante.

La volumétrie des données et la description de leur système source sont bien sûr des points importants. Cependant, pour estimer (et chiffrer) au plus juste cette prestation, qui n'est automatisée qu'après une indispensable expertise humaine, les éditeurs ont besoin de comprendre comment vous avez saisi vos données.
Cette étude préalable ne peut se faire qu'à l'appui d'échantillons représentatifs (= des notices) joints par vos soins en annexe au cahier des charges. Vous y associerez également tout document établi par l'équipe, susceptible d'éclairer la (les) méthode(s) retenue(s) : la charte de saisie en fait bien sûr partie.

L'éditeur sera ainsi en mesure d'évaluer plus précisément le delta entre la structure et les particularités de la saisie à récupérer, et le modèle de données du logiciel cible.

Pour le musée aussi, la sélection des notices fournies afin d'illustrer les données d'origine sensibilisera l'équipe aux problématiques de la reprise, dans laquelle elle devra s'investir comme dans un projet à part entière.

 

 

Lire aussi :

 Piloter la reprise des données

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 14:37

Le cahier des charges formalise les besoins en prestations et équipement, identifiés par le musée pour mener à bien l'informatisation, la numérisation et/ou la mise en ligne de ses collections. C'est un document fondateur du projet. En exposant un bilan de la situation et les objectifs du projet, il formalise la commande. Il est le support du dialogue technique avec le prestataire qui proposera l'offre la mieux adaptée pour y répondre. Mais, il ne faut pas oublier que c'est aussi un document contractuel qui engage les deux parties. Il est très important d'en préparer la rédaction de façon approfondie.

La demande du musée ne peut s'abstraire de la réalité du marché. Il est donc très important de s'informer activement de ce que les éditeurs proposent, avant la rédaction du cahier des charges, et par conséquent bien avant, une quelconque procédure de marché public.


Plusieurs questions à se poser :
- Les fonctionnalités de l'outil proposé satisferont-elles les besoins exprimés par l'équipe ?
- A quel terme, et pour quel coût de développement spécifique éventuel, des fonctionnalités manquantes pourraient-elles être installées ?
- Cet outil de travail quotidien assure t'il un confort d'utilisation, une facilité d'apprentissage et une automatisation intelligente ? L'ergonomie de l'outil ne peut s'apprécier que par une démonstration, voire une version de démonstration : n'hésitez pas à solliciter les éditeurs en amont.
- Que comprend le contrat de maintenance ? Quel coût de formation, d'assistance ? Ne négligez pas ces points : sans assistance ni maintenance corrective et applicative, votre outil n'évoluera plus.

La grille d'évaluation de logiciels de gestion de collections diffusée par le Réseau canadien d'information sur le patrimoine peut être très précieuse pour n'oublier aucune fonctionnalité utile au musée. Elle est bien sûr à affiner selon les besoins identifiés par le musée (notamment les spécificités réglementaires liées à l'appellation Musée de France).

 

 

Lire aussi :
Conduire un projet d'informatisation des collections
Choisir un outil destiné à l'informatisation des collections
Modèle de cahier des charges d'informatisation des collections de musée

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:00

Etre présent sur les réseaux sociaux est un impératif pour tout établissement culturel. Pour aider les professionnels à s'y retrouver et à définir une stratégie en accord avec leurs moyens et leurs ambitions, le ministère de la Culture et de la Communication vient de faire paraître un guide pratique.

Accessible en ligne, "il permet de mieux comprendre comment fonctionnent ces plateformes, de mieux en apprécier les atouts pour les institutions culturelles et, enfin, de mieux identifier les bonnes pratiques. Principalement destiné aux animateurs de communautés et aux personnes impliquées dans la diffusion de contenus en ligne, il devrait aussi intéresser tous les professionnels de la communication digitale. Véritable outil pédagogique, il a été conçu pour différents niveaux de lecture et dans un format numérique consultable aussi bien sur sa tablette que son smartphone. Mis à jour chaque année, il sera prochainement complété par un volet juridique et un volet sur les données personnelles." (Extrait de la présentation du guide sur culturecommunication.gouv.fr)

Après un historique et une cartographie des réseaux sociaux à disposition, le guide explique comment retenir l'attention du public par ses publications dans le respect de la nétiquette. Un glossaire complète ce repérage.

Offert en licence Creative Commons, on peut le feuilleter ou le télécharger en pdf depuis son ordinateur, son mobile ou sa tablette.

 

Ce document contribuera à aider les personnels des musées à inscrire l'utilisation de ces outils de communication dans une stratégie de médiation envers des publics renouvelés. Les réseaux sociaux sont devenus l'affaire d'une profession émergente : les animateurs de communautés (community managers) qui contribuent à faire percevoir le musée autrement.
On connait également des exemples d'appropriation de ces outils par la direction des musées elle-même, qui prend la parole et fait de sa page Facebook une tribune ouverte, plus souple et réactive que le site traditionnel, apte à populariser des découvertes scientifiques.

 

 

N'oubliez pas que pour toute demande d'information approfondie concernant les réseaux sociaux, le département de la politique des publics de la Direction générale des patrimoines est à la disposition des musées de France, en la personne de sa chargée de mission sur le numérique, Florence Vielfaure.

 

 

Version en ligne : www.culturecommunication.gouv.fr/var/culture/storage/pub/guide_reseaux_sociaux/index.htm

Version pdf : www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/105810/1239415/version/5/file/20141126_Guide-reseaux-sociaux-MCC.pdf

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