Lundi 24 novembre 2014 1 24 /11 /Nov /2014 08:56

800px-Formation ICMComme chaque année, nous vous indiquons les formations 2015 qui ont retenu notre attention dans les catalogues de l'Institut national du patrimoine et de la direction générale des patrimoines. Au menu : informatisation et réutilisation des données patrimoniales, inventaire et récolement, numérisation et mise en ligne sur Joconde ou ailleurs, recherche documentaire sur le web, réseaux sociaux...

 

 

NB : les formations sont présentées ci-dessous dans l'ordre chronologique. Attention aux dates limites d'inscription et rendez-vous sur les sites internet indiqués pour télécharger les programmes et fiches d'inscription.

 

 

Institut national du patrimoine (catalogue complet)

 

Inventaire et récolement des collections publiques

30 septembre, 1er et 2 octobre (3 jours à Paris)

 

 

Direction générale des patrimoines (catalogue complet)

 

n° 14 Informatiser les collections d'un musée de France : un enjeu stratégique pour l'établissement

Du 18 au 20 mars 2015 (3 jours à Paris)

Inscription avant le 6 février

 

n° 151 Museomix dans un musée

Du 25 au 26 mars 2015 (2 jours à Paris)

Inscription avant le 31 janvier

 

n°33 Les musées sur internet : "Recherche documentaire et veille"

Du 15 au 16 avril (2 jours à Paris)

Inscription avant le 6 mars

 

n°37 La recherche documentaire sur Internet

Du 5 au 7 mai (3 jours à Paris)

Inscription avant le 27 mars

 

n° 157 Pratique des réseaux sociaux et projets numériques

Du 28 au 29 mai 2015 (2 jours à Paris)

Inscription avant le 30 avril

 

n°55 Du récolement décennal au post-récolement décennal: méthode et mise en œuvre

Du 3 au 5 juin 2015 (3 jours à Paris)

Inscription avant le 24 avril

 

N°62 Participer à Joconde

Du 15 au 16 juin 2015 (2 jours à Paris)

Inscription avant le 7 mai

 

n° 80 Mener un projet de numérisation patrimoniale

Du 15 au 17 septembre 2015 (3 jours à Paris)

Inscription avant le 26 juin

 

N° 86 Devenez partenaire du moteur de recherches 'Collections'

22 septembre 2015 (1 jour à Paris)

Inscription avant le 26 juin

 

n° 98 Diffuser les collections d'un musée de France

Du 7 au 9 octobre 2015 (3 jours à Paris)

Inscription avant le 26 juin

 

n°11 Communication, diffusion et réutilisation des archives : droit et pratiques

Du 16 au 18 novembre 2015

Inscription avant le 30 septembre

 

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Lundi 17 novembre 2014 1 17 /11 /Nov /2014 09:12

Logo-MINERVA_illustration-16-9.gif Dans le foisonnement de l'offre culturellle en ligne, il est parfois difficile de savoir quelles sont les bonnes pratiques pour diffuser ses collections et ce qui réellement constitue un site de qualité. Aussi, nous revenons sur un outil qui a fait ses preuves : le guide pratique européen des principes de qualité des sites Internet culturels.

 

Publié en 2006 par le groupe de travail Minerva soutenant l'Union européenne dans sa démarche d'une Société de l'Information fondée sur la connaissance, ce guide détaille les principes qui sont devenus fondamentaux pour produire un site Internet de qualité. Pour chaque principe, le guide en détaille les objectifs, donne une grille d'évaluation permettant de vérifier si son site Internet respecte ou non ce principe, ainsi qu'un ensemble de questions pratiques.

Voici quels sont les dix principes de qualité retenus :

"Un site Internet de qualité doit :


• être facilement identifiable ; énoncer clairement ses objectifs, ainsi que l’organisme responsable de sa gestion ;

• sélectionner et présenter des contenus pertinents, validés et adaptés au public visé ;

• mettre en œuvre une politique de qualité de service pour assurer la maintenance et les mises à jour des contenus ;

• être accessible à tous les utilisateurs, quelle que soit la technologie qu’ils utilisent; être accessible aux personnes handicapées, en respectant les recommandations existantes ;

• être adapté aux besoins des utilisateurs ; être attentif à l’ergonomie des interfaces et prendre en compte les évaluations et les commentaires ;

• être réactif ; permettre aux utilisateurs de contacter le site et répondre à leurs courriers. Le cas échéant, encourager les discussions entre et avec les utilisateurs ;

• être multilingue en traduisant un minimum de contenu dans au moins deux langues ;

• s’efforcer d’être interopérable avec les réseaux culturels pour permettre aux utilisateurs de trouver facilement les contenus et les services ;

• respecter les dispositions légales liées aux droits de propriété intellectuelle et à la vie privée, définir clairement les conditions d’utilisation du site et de ses contenus ;

• assurer la pérennité du site et de ses contenus en adoptant des stratégies et standards adaptés."


Consulter le guide en ligne : http://www.minervaeurope.org/publications/qualitycommentary/qualitycommentary_fr.pdf

En savoir plus sur le projet Minerva

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Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 11:05

 

hda-Lyon.jpgLe musée des beaux-arts de Lyon s’est doté d’un site Internet capable de rivaliser avec ceux des grands musées internationaux. Aujourd’hui, le musée fait un nouveau pas en avant grâce à son site dédié à l’histoire des arts du XXe siècle.

 

 

 

 

 

1903 : le musée des beaux-arts de Lyon acquiert auprès de la galerie Durand-Ruel « la Guitariste » de Renoir. C’est la première œuvre de Renoir achetée par un musée français. Depuis, le musée a poursuivi cette stratégie novatrice, y compris dans le secteur numérique.

 

2005 : le site Internet du musée est refondu. Pour la première fois, les conservateurs sortent de leur réserve et présentent la collection dont ils ont la responsabilité. Cette initiative a été depuis imitée par un certain nombre de musées, notamment anglo-saxons, et y compris parmi les plus prestigieux.

 

2013 : plusieurs œuvres du musée sont numérisées en ultra haute définition. Il est alors possible de découvrir des détails impossible à distinguer à l’oeil nu.

 

2014 : le musée inaugure un  site consacré à l’histoire des arts du XXe siècle. Ce site s’adresse en priorité aux élèves de 3e des collèges, à leurs enseignants, ainsi qu’à tous les amateurs d’art et au public le plus large. Il répond à plusieurs des principes européens pour la qualité des sites Internet culturels : identifiable, pertinent, orienté utilisateurs, respectueux des droits...

Un bel exemple, que l’on souhaiterait voir d’autres musées de France imiter.

Par Bureau de la diffusion numérique des collections
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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 09:55

Qu'il s'agisse d'un nouvel outil de gestion de collections, d'un nouveau site Internet ou de l'installation d'une charte de saisie, il est important d'accompagner ce changement, afin que "la greffe prenne". En effet, c'est la compréhension et l'appropriation des utilisateurs qui garantira la réussite de la solution proposée.

C'est une composante importante de la réussite de tout projet qui "vise à accompagner les évolutions, indispensables ou souhaitées, de l'organisation, des savoir-faire, de la culture ou du management" (méthode de conduite du projet du ministère de la Culture).
Cela va consister en l'identification des impacts de la solution visée sur les utilisateurs (environnement, charge de travail, connaissances à acquérir, etc.) et en la mise en œuvre de leviers d'actions choisies propices à leur accompagnement.

Il s'agit donc de tendre et tenir la main des utilisateurs tout au long du projet. Si la part d'écoute et de dialogue est prépondérante durant la période d'expression des besoins ; elle doit se poursuivre au delà de cette étape. L'idée est aussi de faire comprendre certaines réalités et certaines contraintes, ces dernières n'étant pas forcément liées au nouveau système informatisé du musée mais au contexte de l'établissement lui-même (budget, moyens techniques…)

Informer à chaque étape du projet et associer les utilisateurs aux décisions importantes est le plus sûr moyen pour que le nouveau système existe dans l'esprit de tous avant même son déploiement.

Dans le cas d'une réinformatisation par exemple, la reprise des données doit être l'affaire du plus grand nombre (choix des sources à reprendre, tests…). Cela se révélera un moyen efficace pour que l'appropriation de l'outil se fasse au plus tôt et le plus naturellement possible. C'est un moment clé du projet pour l'établissement, et il ne faut jamais le négliger.

Informer, rester à l'écoute, expliquer, argumenter et partager les choix : quelques ingrédients pour une recette d'accompagnement du changement réussie… A vous d'ajouter votre grain de sel !

Par Bureau de la diffusion numérique des collections - Publié dans : Méthode
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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 10:35

reconstitution-pressoir.jpgPendant 18 mois, le Musée du Vignoble Nantais a mis en application la note-circulaire parue le 19 juillet 2012 concernant le matériel d’étude. Avec le soutien financier de la DRAC Pays de la Loire, un chargé de mission a été recruté en mars 2013 avec pour objectif d’étudier et de définir un statut aux objets formant le matériel d’étude du musée.  Rachel Suteau, responsable du service patrimoine au syndicat mixte du SCoT et du Pays du Vignoble nantais, explique la méthodologie retenue et l'informatisation des données recueillies.

 

 

 

Le contexte
Cette procédure sur le matériel d’étude s’inscrit à la suite du chantier des collections initié depuis 2008. Une première mission d’informatisation des inventaires papier en 2008-2009 puis une seconde de récolement en 2010-2011 avaient permis d’organiser, de nommer, de classer et de documenter a minima une collection associative accumulée en deux phases successives (1981 à 1993 puis 1995 à 2010). Cependant, la faiblesse de contenu documentaire ne permettait jusqu’alors que trop peu une utilisation optimale de l’ensemble des champs de la base de données utilisée pour l’informatisation.
L’outil informatique, au cours de cette période, a permis de consigner des informations existantes et récolées d’après les différents inventaires papiers conservés sur le site. D’autres informations ont été saisies « en attente » lorsqu’elles portaient sur l’accumulation d’objets non inventoriés depuis 1995. Ces objets, physiquement présents, ont été intégrés à la base de données, photographiés, identifiés à la différence près que le numéro d’inventaire a été saisi « A inventorier n°1 à N ». Par commodité de saisie, les nouvelles fiches d’inventaire ainsi créées pouvaient regrouper plusieurs objets de même dénomination, sous forme de lots (de type « lot de X bouchons » pour une seule fiche informatique).
Le logiciel d’inventaire a également permis l’organisation du déménagement d’une partie des objets dans un lieu externalisé, de même que l’organisation par typologie d’objets dans les réserves sur site et hors site. Enfin, la relation aisée entre les fiches documentaires et les photographies a grandement facilité la capacité de l’équipe à engager les travaux sur le matériel d’étude.

La commande
Au démarrage de la mission portant sur le matériel d’étude, 1.416 fiches d’objets « A inventorier » sont identifiées dans la base de données. Elles constituent le point de départ de l’étude.
La mise en œuvre de la mission répond à des objectifs formulés dès l’origine du projet :
- Aboutir à un tri très sélectif pour l’inscription des objets à l’inventaire ;
- Mener l’étude dans un temps court et défini : un contrat d’un an (finalement prolongé de six mois) en concomitance avec la rédaction du projet scientifique et culturel et la réalisation d’une étude de programmation ayant notamment pour but la création de nouvelles  réserves ;
- Enfin, proposer des solutions statutaires pour au moins 51% des fiches identifiées.

Une méthodologie expérimentale
D’un point de vue pratique, l’examen du matériel d’étude s’est déroulé sous forme de plusieurs études organisées par typologie technique d’objets : les pressoirs ; charrues et houes ; fûts et portoires ; éléments de tracteurs ; bouteilles, bouchons et étiquettes de vin ; outils de tonnellerie. Un onglet spécifique pour le suivi de la connaissance acquise sur les fiches du matériel d’étude a été créé dans la base de données et conservé. Car la recherche n’est pas close et certaines études devront être poursuivies pour statuer sur l’intégration ou non dans la collection muséale.
Les études se sont basées sur les informations collectées durant le récolement décennal et sur l’observation physique de chacun des objets. Ces observations et constats ont été complétés par un travail de comparaison avec les œuvres inventoriées, et celles correspondantes conservées dans d’autres musées. Le fait que l’ensemble des objets (œuvres inventoriées et matériel d’étude) soit regroupé dans une même base de données et donc « appelable » par dénomination a facilité le travail de pré-sélection et d’étude comparative. De la même façon, la couverture photographique associée à la base de données a permis d’anticiper les constats d’état sur les différents sites de conservation physique des oeuvres.

L’équipe scientifique a défini des critères de sélection pour l’inscription à l’inventaire :
- L’état sanitaire : l’objet est-il en bon état ? nécessite-t-il une restauration ?
- L’intégrité physique de l’objet : est-ce un élément ? ou un objet complet ?
- La singularité de l’objet au sein de la collection : existe-t-il des doublons ?
- L’esthétique de l’objet : appréciation de la qualité de fabrication ou d’usage.
- L’usage de l’objet : peut-il fonctionner ? sa technicité est-elle restituable ? (Critère proposé par les membres de la commission scientifique régionale d’acquisition de la DRAC Pays de la Loire).
Il s’est révélé, au cours de la mission, que la recherche documentaire des objets ne pouvait se mettre en place que sur un temps long qui correspond à celui de l’appropriation de l’objet patrimonial. Le chargé de mission a parfois revêtu le costume d’enquêteur du patrimoine : étude fine des éléments d’un objet (essai de correspondance entre dimensions, traces d’usage), appels téléphoniques à de potentiels donateurs, entretiens avec les collecteurs, les membres de l’équipe du musée, etc.

D’un point de vue déontologique, cette méthode a été construite sur un échange tripartite entre les élus, propriétaires et gestionnaires du fonds, les amateurs, relais d’information et collecteurs, et l’équipe scientifique. Elle a été pensée de façon participative en considération des avis de la collectivité, des associations, et du corps des professionnels du secteur. Ainsi, la problématique de l’étude, la méthode engagée et les premiers résultats obtenus ont été présentés à ces différents acteurs à mi-chemin de la mission, permettant de considérer les questionnements, inquiétudes, intérêts de chacun : Qu’a-t-on à dire de ces objets ? Que nous racontent-ils du vignoble nantais ? Quel est le coût financier de la collectivité pour conserver et valoriser ces objets ? Quoi faire des objets que l’on ne conserve pas ? Faut-il conserver des objets pour permettre la recherche fondamentale sur un sujet déterminé ? Ces questions et arguments ont permis de faire progresser la réflexion au fil des études, en adaptant les critères de sélection de façon spécifique à chaque typologie d’objets. Il va sans dire que la base de données a servi de support constant à cette recherche et gestion participative, avec un flux tendu d’informations ajoutées, modifiées, en fonction des découvertes et des échanges. Un onglet personnalisable de la base de données a permis de rédiger sous forme de commentaire les informations recueillies auprès des donateurs, le résultat des prospections, le contact des personnes ressources et, finalement, l’avis argumenté du chercheur concernant la dévolution possible de l’objet.

Résultats des études menées
1.336 objets physiques ont été étudiés (correspondant à 756 fiches sur la base de données). 21 objets sont proposés à l’inventaire ; 11 objets non identifiés au moment du récolement ont été retrouvés. De nombreux autres sont intégrés comme objets documentaires et sont maintenus dans la base de données, considérant l’intérêt de ce fonds documentaire pour les perspectives de recherche sur la collection. Les objets conservés pour la muséographie ou pour usage d’animation pédagogique sont extraits de la base de données et font l’objet d’un listing séparé, considérés de la même façon que du matériel périssable. Cela permet de « nettoyer » la base de données et de se concentrer de plus en plus sur l’usage de l’outil informatique comme outil de recherche et d’étude, tout autant qu’outil de gestion. Près de 500 objets sont aliénés à titre gratuit, voire détruits pour partie d’entre eux.

La base de données documentaire : un outil clé de la recherche
Grâce à l’outil informatique, la recherche sur le matériel d’étude croisée à la collection a été facilitée pour les objets volumineux, constitués d’éléments épars, conservés dans plusieurs lieux de stockage (étude sur les 21 éléments de pressoirs), ou pour les études comprenant un nombre très important d’objets (étude sur les 708 bouteilles). Les enquêtes sur le matériel d’étude couplées à l’usage de la base de données ont montré la nécessité de créer un thésaurus en vue de parfaire l’identification des objets et d’engager des recherches comparatives entre différents territoires viticoles. Ce travail est programmé avec les collègues du Musée de la Vigne et du Vin d’Anjou, dans la perspective d’une mise en réseau nationale.

Le matériel d’étude : une étape clé de la patrimonialisation
La mission sur le matériel d’étude menée au Musée du Vignoble Nantais a questionné le processus d’intégration de l’objet dans la collection. De ce fait, et par les réponses méthodologiques apportées, ce sas statutaire s’est révélé une étape clé dans le processus d’appropriation collective d’objets techniquement « morts » vers, pour certains, la fonction renouvelée d’objet patrimonial. Les choix de destination qui s’opèrent, portés et assumés par les élus, les spécialistes et les citoyens, permettent ainsi de constituer et d’assumer une collection dont la dimension patrimoniale devient évidente et sort du seul champ du spécialiste. Il s’agirait, à nos yeux, d’une des formes qui renouvelle la démarche historique extrêmement féconde des écomusées et musées de société. 

 

Le site du musée

Les objets du musée sur Joconde

Par Bureau de la diffusion numérique des collections - Publié dans : Les musées nous parlent
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