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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 07:41

Le mois prochain, plusieurs événements organisés à Paris sont susceptibles de vous intéresser. A vous de choisir...

 

DAH@INHA : une rencontre autour de la Digital Art History

13 et 14 juin 2016

INHA, auditorium de la Galerie Colbert, Paris

 

Journée proposée par l’Institut national d’histoire de l’art, en collaboration avec le Getty Research Institute

À l’occasion de la publication récente du “Digital Montagny”, édition critique en ligne d’un album de dessins d’après l’antique réalisée en étroite coopération entre l’Inha et le Getty Research Institute, cette journée revient sur une nouvelle forme de collaboration et sur les politiques des deux institutions vis à vis de l’histoire de l’art digitale, ou Digital Art History.

Elle y associe la présentation de l’évolution actuelle des différents types de ressources et donne la parole à de jeunes chercheurs en histoire de l’art et en archéologie déjà investis dans le domaine de la recherche numérique.

La session d’ouverture du lundi soir et la discussion générale permettront de questionner la nature et la consistance actuelle de la Digital Art History à l’étranger et en France.

 

6ème édition de la rencontre "Médiation & numérique dans les équipements culturels"

13 et 14 juin 2016

Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine

 

Organisée par le Ministère de la culture et de la communication, cette rencontre mettra notamment l'accent sur les publics éloignés et empêchés et permettra à travers différentes sessions de confronter et partager les expériences entre équipements de secteurs culturels différents en matière d'appropriation et d'usage du numérique dans leurs politiques des publics.

Journée d'étude AFNOR CN46 / BnF : Bibliothèques, archives et musées à l'heure de l'Open data. Bonnes partiques, normes et retours d'expériences

24 juin 2016

BnF, Grand Auditorium, Site François-Mitterrand 75013 Paris

 

L'ouverture des données (Open Data) amène les institutions publiques à changer leurs pratiques quant à la préparation et au traitement des données qu'elles produisent.

L'enjeu pour les institutions culturelles est de s'imposer comme producteurs de données de confiance alors que les contextes normatif et technique qui peuvent y contribuer sont encore en construction.

Pourquoi et comment exposer ses données ? Quelles sont les ambitions, les facteurs de réussite et les coûts des projets Open Data ? Dans quelle mesure peut-on anticiper les usages qui seront faits de ces données ?


 

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 07:58

Issus d’un jargon plutôt technique, ces mots sont entrés, il y a peu, avec beaucoup d’autres, dans le quotidien de sphères professionnelles et sociales plus larges que celles des métiers où ils se sont propagés. Voire dans le langage courant. Ce phénomène est lié au bouillonnement des nouvelles technologies et aux métamorphoses des usages du web. Du coup, nous avons enrichi notre glossaire des techniques de l’information.

Rédiger un cahier des charges, avoir une lecture éclairée d’un document fourni par un prestataire ou simplement renouveler sa culture professionnelle, autant d’occasions d’avoir recours à cet outil auquel nous avons ajouté quelque 120 nouveaux termes.

Il nous a semblé important de fournir aussi l’équivalent français de certains mots utilisés dans leur forme anglaise. Nous avons utilisé le moteur de recherche « Vous pouvez le dire en français » de France Terme, mis en service par la délégation générale à la langue française et aux langues de France.

Ce vocabulaire est vivant. Le sens des mots et l’interprétation que nous avons de certaines notions changent avec le temps et notre façon d’appréhender le numérique.

Ainsi, par exemple, la définition du mot « cookie » (= témoin de connexion) que nous mettions en ligne en 2012 (« les cookies ou témoins sont de petits fichiers d'informations créés, renseignés et amenés de l'extérieur vers l'ordinateur par le navigateur web, pour faciliter la vie numérique de l'utilisateur. Ils enrichissent les applications sur le web qui améliorent ainsi leurs connaissances des habitudes de leur "client". Ils s'enrichissent de données sur l'utilisateur, permettent de l'authentifier lors d'un retour sur un site, et lui évitent ainsi des tâches répétitives réclamées par des sites web : mots de passe, coordonnées, paniers d'achats... Ce ne sont à priori, ni des programmes tournant sur le disque dur, ni des virus, ni des espions, même s'ils renseignent sur le parcours d'un site. La plupart des navigateurs permettent à l'internaute d'accepter, ou non, des cookies qui relèvent donc du domaine de sa vie privée » ) laisse place en 2016 à une définition plus… circonspecte : « Petit fichier texte au format alphanumérique déposé sur le disque dur de l’internaute par le serveur du site visité ou par un serveur tiers, permettant à ces derniers de reconnaître la machine en question durant la session ou lors de connexions ultérieures. L’utilisation des cookies joue un rôle clé dans les actions et l’analyse marketing sur Internet. C’est notamment l’élément technique indispensable du marketing et du ciblage comportemental. L’usage des cookies soulève des questions juridiques et déontologiques et fait l’objet de recommandations et d’obligations émises par la CNIL. »

A méditer !

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 12:51
Les collections des musées de la Ville de Paris en ligne

Mercredi dernier a été mise en service parismuseescollections.paris.fr, la nouvelle plateforme de présentation des collections des quatorze musées de la ville de Paris, équipés de la base unique administrée par l’établissement Paris Musées.

Pour l’heure, c’est plus de 185.000 notices d’oeuvres (144.000 avec image) extrêmement diverses que l’internaute peut découvrir ou rechercher.

Un accroissement de 100.000 notices par an est prévu. Les différents compteurs présents en page d’accueil permettent de suivre cette évolution, par musée, par type d’objet.

Les services à l’utilisateur sont bien développés :

- des modes de recherche multiples et notamment celui à facettes,

- les notices sont organisées en registres superposés qui donnent accès selon son souhait à des informations de plus en plus détaillées,

- si le recours aux filtres et liens hypertextes est assez répandu, la présentation des mots-clés dans leur environnement hiérarchique est intéressante,

- l’utilisateur peut facilement sauvegarder ses recherches, des listes personnalisées d’objets,

- il est également possible d’annoter les notices grâce à la constitution d’un compte personnel.

Les contenus et les fonctionnalités vont s’enrichir jusqu’en 2018, en adéquation avec la politique numérique de l’établissement Paris-Musées. Les deux phases ultérieures du projet permettront d’aboutir à une représentativité maximale des collections et offriront une plus grande interactivité à l’utilisateur.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 11:19

La consolidation des données relève de leur bonne administration au sein de la base du musée. Point n’est besoin d’attendre un événement particulier pour s’en préoccuper. Sortons lessive et plumeaux : c’est le grand ménage de printemps !

1) On ouvre les index.

De l’air, de l’air ! La mise à plat et le nettoyage systématique des index permettent de cumuler les corrections qui se répercutent dans les notices. On élimine les doublons et on corrige les termes mal orthographiés.

2) On aère les thésausus.

Otons la poussière de sous les tapis ! Une fois par an, ce n’est pas de trop pour régler le sort des candidats descripteurs éventuellement laissés en plan au fil de l’année. C’est aussi l’occasion de redresser des hiérarchies bancales, d’introduire des renvois, des synonymies voire des notes d’usages pour les termes complexes ou vernaculaires.

3) On jette les données obsolètes.

Vidons les placards ! Sur la totalité des notices que compte la base, combien d’entre-elles sont issues de saisies anciennes à la fiabilité douteuse ? Combien d’autres n’ont pas été validées d’un point de vue administratif et / ou scientifique ?

C’est le moment de les identifier par un marqueur particulier afin de les séparer en deux groupes : à supprimer / à améliorer. De quoi se planifier quelques interventions ciblées qui bonifieront immédiatement la base.

4) On bichonne sa charte de saisie.

Il n’est pas question de laisser la poussière s’accumuler sur ce document mutualisé fondamental pour l’efficacité de la saisie sur la base du musée. La charte de saisie est-elle rédigée ? Diffusée ? Comprise et appliquée ? Actualisée ? C’est la clé de voûte de la qualité des informations tout au long de l’année.

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 10:21

Acteurs de premier plan de la gestion physique des biens conservés par le musée, les régisseurs d’œuvres tirent quotidiennement parti de l’informatisation des collections. En faisant converger sur l’outil de gestion les informations qu’ils collectent sur les objets, ils exercent leurs missions avec plus d’efficacité tout en apportant au système d’information du musée une énorme plus-value de données, pour le long terme. 

Les outils dont sont dotés les musées sont pensés pour servir les différents métiers liés aux collections. Ils rendent possible la mise en œuvre d’une véritable chaîne opératoire autour des objets. Ils favorisent la coordination et la traçabilité des actions menées par les différents professionnels, internes ou externes au musée. Si les outils peuvent correspondre à la polyvalence des intervenants, ils s’adaptent également aux besoins très spécifiques de la régie.

En voici quelques facettes, réparties selon les catégories du « tableau de synthèse des activités du régisseur » accessible comme beaucoup d'autres ressources sur le très précieux site internet de l’association française des régisseurs d'oeuvres d'art (AFROA) :

 

Gestion matérielle des collections :

- dématérialisation de l’inventaire,

- informatisation du récolement,

- mémorisation des relevés de marquage et des étiquettes,

- historique et actualisation de la localisation des objets,

- sauvegarde ou lien vers le constat d’état,

- ajout de photographies numériques,

- enrichissement de la documentation

- édition de listes de tâches à mener…

 

Organisation et gestion des réserves :

- suivi informatisé des différentes actions,

- planification des interventions,

- gestion des emplacements,

- utilisation de codes barres ou puces RFID créant le lien entre le contenant des objets et leur description informatisée,

 

Mouvement des œuvres (collections permanentes ou expositions temporaires) :

- suivi informatisé administratif et physique des œuvres,

- outil de planification des mouvements,

- information sur la disponibilité des objets,

- centralisation informatisée des dossiers de dépôt, prêts sortants ou entrants permettant une réelle distinction entre biens affectés et biens transitant temporairement entre les murs de l’établissement,

- accès à distance à la base de données lors des convoiements (selon la technologie du logiciel),

- mémorisation des contraintes / solutions d’emballage et de présentation des œuvres…

 

Conservation préventive :

- suivi en temps réel et historique du climat (relevé informatisé des sondes de température et d’humidité relative installées dans les salles),

- mémorisation et partage des contraintes de conservation ou particularités de tel ou tel objet,

- gestion informatisée de la sécurité des objets…

 

 

 

 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 13:32

Le vingt-quatrième numéro de notre lettre d'information trimestrielle est paru sur le site Joconde.

En complément des rubriques habituelles, vous pourrez lire notre dossier consacré à la libre réutilisation des données diffusées sur Europeana.

N'hésitez pas à vous abonner.

Bonne lecture !

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 12:48

Quand on parle d’identifier un objet par un numéro dans le monde des musées, on pense immédiatement au numéro d’inventaire. Mais quand les objets sont traités sous forme de notice informatisée, c’est asurément le numéro système qui fait foi comme identifiant unique. Une notion capitale d’administration de base de données sur laquelle il nous semble important de revenir.

 

La numérotation des objets répond à la logique d’inventaire et de marquage des collections. Elle permet de distinguer, de façon cohérente voire normalisée, les biens les uns des autres au sein d’un même établissement. Cette unicité s’arrête aux frontières du musée. Composé du millésime de l’année, du numéro du lot d’acquisition et du numéro de l’objet dans ce lot, ce numéro d’inventaire est construit de la même façon dans tous les musées appliquant l’article 2 de l’arrêté du 25 mai 2004.

Dans chaque musée inventoriant ses acquisitions de l’année, il y aura donc un 2016.1.1, un 2016.1.2, etc.

Ainsi, le numéro d’inventaire ne s’avère pas suffisamment discriminant pour distinguer les objets de plusieurs musées dans une présentation collective, comme c’est le cas sur Joconde, catalogue collectif des collections des musées de France.

C’est pour cette raison que le numéro d’inventaire, s’il figure bien sur la notice descriptive de l’objet, n’a pas été privilégié comme identifiant de la notice informatisée exportée depuis la base de données du musée vers la base nationale. Il en est de même lors d’échange de données entre musées ou de mutualisation de notices sur un site régional par exemple.

Chaque notice informatisée d’objet comporte en revanche un numéro système séquentiel attribué par le logiciel de gestion de collections.

Lors de l’export Joconde, le programme ajoute à ce numéro système un préfixe correspondant à l’identifiant musée de France (cet identifiant est communiqué aux éditeurs d’outils afin qu’ils l’associent à la licence du logiciel : cela permet en outre de générer certaines informations exportées automatiquement comme le nom du musée, etc. )

Cette mécanique est totalement transparente pour le musée qui souhaite publier ses données.

Elle permet à l’outil de diffusion de Joconde de contrôler d’éventuels doublons, de gérer les mises à jour d’information sans risque d’écraser celles déjà en ligne. De plus, elle permet de construire l’URL pérenne – l’adresse électronique unique et permanente – de la notice que l’on peut donc atteindre directement, en un seul clic. Elle est à l’origine de l’interconnexion entre bases de données patrimoniales (Lire à ce sujet notre lettre d'information n°21) et permet aux musées qui le souhaitent de créer des liens directs vers leurs notices Joconde à partir de leur site local ou de la page du musée sur le site de la collectivité.

Rien de tout cela n’est possible sans un identifiant unique attribué par le système au moment de la création de la notice dans le musée.

Pilier d’un système informatisé, le numéro système assure l’unicité de la notice, sécurise l’actualisation des informations et garantit l’intégrité des données en cas de migration.

Afin qu’il assure cette traçabilité, ce numéro « machine » n’a aucune vocation a être accessible aux utilisateurs de la base de données. Il ne doit bien sûr jamais être modifié ou supprimé de la base au sein du musée.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 09:37

Une initiative originale qu'il nous a semblé enrichissant de relayer. Voici le support de présentation de ce projet d'exposition participative organisée au musée des marais salants de Batz-sur-Mer.

Découvrez en exclusivité les collections des réserves du Musée des marais salants et participez au projet de l’exposition temporaire 2016-2017 en choisissant vos objets préférés !

  • Un projet d’exposition temporaire au Musée des marais salants (2016-2017)

En 2017, le Musée des marais salants  à Batz-sur-Mer fêtera 130 ans d’existence. Pour l’occasion, l’équipe du Musée souhaite mettre à l’honneur des objets, œuvres et documents collectés de 1887, année d’ouverture, à 2015. La présentation de ces collections inédites et insolites, encore jamais exposées, prendra la forme d’une exposition temporaire. Elle se déroulera au Musée des marais salants de juillet 2016 à avril 2017. Le thème retenu est celui du PARTAGE sous toutes ses formes ! Le Musée se propose de partager les "trésors" conservés dans ses réserves et de valoriser la notion de partage attachée à des objets et œuvres du territoire de la Presqu’île de Guérande.

 

 

Et, nous avons besoin de vous ! Pour intégrer le partage au processus de réalisation de cet évènement, la démarche de construction de l’exposition se veut participative. Faisant appel à votre sensibilité et à votre réflexion autour d’un thème qui nous concerne tous, le Musée des marais salants souhaite que tout un chacun puisse contribuer aux choix des objets, œuvres et documents qui seront réunis dans l’exposition.

  • Comment participer ?

Les personnes qui le souhaitent, sont donc invitées à découvrir en exclusivité des objets, œuvres et documents issus des réserves du Musée des marais salants par le biais de quatre questionnaires accessibles par les liens suivants :

Questionnaire n°1 – LES OBJETShttp://goo.gl/forms/zgnmj69dQ3

Choisissez dans ces objets du quotidien et d’autres plus originaux ou curieux, ceux qui selon vous sont synonymes d’échanges et de partage !

Questionnaire n°2 – LES ŒUVRES GRAPHIQUEShttp://goo.gl/forms/cgVk0ICVze

Des grands tableaux peints aux croquis les plus spontanés, découvrez la richesse des productions artistiques préservées au Musée des marais salants. De leur contexte de réalisation au message qu’elles délivrent, ces œuvres imprégnées de la notion de partage n’attendent que d’être choisies !

Questionnaire n°3 – LES ŒUVRES DOCUMENTAIRES : http://goo.gl/forms/RAQQ4gdSqo

A travers des photographies, des cartes postales, des correspondances, des affiches, des manuscrits et des partitions de musique, plongez-vous dans les images et récits de la société en Presqu’île de Guérande du 17e au 20e siècle.

Questionnaire n°4 – LES TEXTILEShttp://goo.gl/forms/DmHEL9fPHf

Du costume de travail à celui de fêtes, la diversité du vêtement et du linge de maison des habitants de la Presqu’île de Guérande et ses alentours, est révélatrice de codes sociaux et de traditions. Pantalon rapiécé, châle de velours, chapeau de feutre ou coiffes en dentelle : élisez les formes, les couleurs et les textures – et les histoires qu’elles racontent – que vous souhaitez découvrir lors de l’exposition temporaire du Musée des marais salants.

Les questionnaires sont anonymes et confidentiels, aucune information vous concernant ne sera transmise, ni aux administrateurs ni aux autres participants.

 

Les 150 objets et œuvres ayant recueilli le plus de voix seront sortis des réserves et exposés au Musée des marais salants. Vous avez jusqu’au 15 Avril 2016 pour répondre à un ou plusieurs questionnaires. A vous de jouer !

 

  •  Pour aller plus loin ensemble !

Durant la période d’exposition, des temps conviviaux de création collective vous seront proposés. Des informations vous seront ultérieurement communiquées. Si vous êtes d’ores et déjà intéressés ou que vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter aux adresses suivantes :

michaele.simonnin@cap-atlantique.fr / contact.musee@cap-atlantique.fr 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 08:36

La numérisation - parfois massive - des collections de sciences naturelles est allée de pair ces dernières années avec la mise en service de plusieurs sites susceptibles de les rendre accessibles au public. Quelle articulation pour un musée polyvalent ou un muséum par rapport à Joconde ?

La question a été longtemps posée de savoir si les fonds de sciences naturelles avaient, ou non, leur place sur Joconde, le catalogue collectif des collections des musées de France. L'attribution de l'appellation "musée de France" aux muséums d'histoire  naturelle par le Code du Patrimoine pouvait légitimement le laisser penser.

Si l'intérêt des collections n'était nullement en cause, leur spécificité et leur volumétrie imposaient de faire développer et valider de nouvelles fonctionnalités d'export Joconde afin d'intégrer et de publier des rubriques propres à cette discipline comme la taxonomie, l'identification du spécimen, etc.

Depuis 2010, l'infrastructure E-recolnat, plateforme des collections naturalistes (botanique, zoologie, géologie, paléontologie), propose une banque d'images et des outils collaboratifs pour l'exploiter.

Le partenariat étroit avec le service des musées de France permet désormais de proposer aux musées de France une stratégie cohérente de mise en ligne pour ces fonds.

Ainsi, les collections des muséums ou des musées polyvalents constituées d'objets ethnologiques et de planches en deux dimensions sont versées dans Joconde.

Les fonds sériels d'échantillons et spécimens sont proposés à l'équipe d'E-recolnat. (contact)

 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:23

Afin de garantir un confort visuel à l’internaute, les images numériques associées aux notices exportées vers Joconde se doivent de respecter certaines dimensions : en dessous de 640 x 480 pixels, elles ne seront pas exportées. Autant s’en assurer avant le versement des données du musée sur le catalogue collectif !

Clarifions d’emblée un point : si les images associées aux notices sont grandes, voire très grandes, pas de problème. Le programme d’export les retaillera automatiquement en adéquation avec les normes de diffusion de Joconde. Attention tout de même à la capacité de stockage que l’utilisation de grandes images requiert au quotidien.

En revanche, si les images, liées aux notices dans votre base de données, ont une hauteur ET une largeur inférieures à 640 et 480 pixels, seul le texte des notices sera exporté ; le rapport d’export indiquera les noms des fichiers de ces images refusées car trop petites.

En effet, cette définition minimum est le seuil admis pour des images issues d’anciens standards de numérisation, qui n’ont plus cours aujourd’hui sur le web. Avec une résolution de 72 dpi, non exploitable en édition, cela donnera une taille d’impression (« en sortie ») de 22,5 sur 17 cm. Donc, pas question d’illustrer les notices de Joconde avec des images encore plus petites que la définition autrefois dite « plein écran »… D’autant que les tailles d’écran réduisent désormais l’affichage de ces images à une proportion de vignette.

 

Pour vérifier qu’aucune des images associées aux notices à exporter ne pose problème - sans les passer en revue une par une - il est possible d’afficher les dimensions de toutes les images stockées dans le même répertoire, à partir de l’explorateur de fichiers.

 

Voici comment faire :

- ouvrir l’explorateur de fichier,

- ouvrir le répertoire de stockage des images associées aux notices à exporter,

- choisir le mode « Détails » pour afficher les paramètres des images :

Une astuce pour vérifier les images à exporter vers Joconde

- cliquer sur Affichage / Choisir les détails :

Une astuce pour vérifier les images à exporter vers Joconde

- sélectionner le détail « Dimensions » :

Une astuce pour vérifier les images à exporter vers Joconde

Les dimensions apparaissent pour chaque image, tout à droite.

Il est possible de trier les images de la plus petite à la plus grande pour vérifier si certaines sont trop petites pour être exportées.

Dans l’exemple ci-contre, l’image 2 ne sera pas exportée car sa largeur (410 pixels) est inférieure à 480 pixels et sa hauteur (582 pixels) est inférieure à 640 pixels.

Une astuce pour vérifier les images à exporter vers Joconde

Mais ensuite, que faire de ces images trop petites ?

Il va falloir intervenir. Il ne faut pas agrandir l’image trop petite : elle serait pixellisée et deviendrait illisible !

Deux cas de figure peuvent se présenter :

  1. Il est possible de partir du fichier d’origine, issu de la numérisation de cet objet. Après avoir retrouvé ce fichier et s’être assuré de sa qualité, une copie en sera faite avec une définition et une résolution correspondant aux besoins d’illustration de notices de la base de données et à leur export vers Joconde. Ce nouveau fichier pourra être nommé de la même manière que l’ancien afin de le remplacer automatiquement et d’utiliser le même lien image.

     

  2. Si le fichier original n’a pas été conservé ou que sa qualité ne permet pas son utilisation, il conviendra de réaliser une nouvelle prise de vue numérique de l’objet concerné, puis de lier ce nouveau fichier à la notice de l’objet.

Et au niveau de Joconde ?

La responsable de la base Joconde vous demandera, au moment de l’export, de contrôler les dimensions de vos images. Si elles sont trop petites et doivent être refaites, vous pourrez soit différer l’export des notices pour vous laisser le temps de les illustrer avec des clichés aux dimensions requises, soit exporter seulement le texte de vos notices en prévoyant un export de mise à jour pour illustrer vos notices dans un second temps.

 

Mais maintenant que vous savez vérifier les dimensions des images avant d’en exporter les notices, cela ne devrait plus se présenter !

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